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MessagePosté le: Lun Aoû 25, 2003 8:48 am Répondre en citant
Stef
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voilà, c'est malin, je pleure maintenant... je mouille tout mon clavier...
Pleure ou Très triste Pleure ou Très triste Pleure ou Très triste

tututu tu tu tu tu tu tulululu lulu tu tu tu lut tutututu*




* pour ceux à qui ça paraitrait etrange , il s'agit de la chanson de la petite maison dans la prairie... Clin d'oeil

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MessagePosté le: Lun Aoû 25, 2003 12:25 pm Répondre en citant
remi
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Tu a raison Mailila La vie est belle est un film magnifique
Quel moment inoubliable au festival de Cannes lorsque Roberto Benini a recu la Palme d'or !

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Nolwenn Leroy *Histoires Naturelles* 5 Décembre 2005


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MessagePosté le: Lun Aoû 25, 2003 4:09 pm Répondre en citant
Maïlila
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"Mon coeur est époustouflant de sollicitude."
Roberto Benigni
Cannes : Remise du Prix du Jury 1998


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MessagePosté le: Lun Aoû 25, 2003 4:33 pm Répondre en citant
Maïlila
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"Etre Et Avoir" : un pur délice, merveilleux Monsieur Lopez, charmante Marie, attendrissante Nathalie et puis le petit Jojo : un pur bonheur !



Synopsis :

Il existe encore, un peu partout en France, ce qu'on appelle des "classes uniques" : de ces classes qui regroupent, autour du même maître ou d'une institutrice tous les enfants d'un même village, de la maternelle au CM2.

La vie de tous les jours, pour le meilleur et pour le pire.

C'est dans l'une d'elles, quelque part au cœur de l'Auvergne, que s'est tourné ce film.

Distribution :

George Lopez (L'instituteur)
Les enfants de la classe unique de Saint-Etienne-sur-Usson :
Jessie (4 ans)
Jonathan (10 ans)
Guillaume (9 ans)
Létitia (4 ans)
Johann (4 ans)
Olivier (10 ans)
Jojo (Johan, 4 ans)
Alizé (3 ans)
Laura (7 ans)
Axel (6 ans)
Julien (10 ans)
Nathalie (11 ans)
Marie (4 ans)

Monsieur Lopez lavant les mains de Jojo recouvertes de peinture...

Dialogue :

- "C'est quel doigt ? L'Auri...

- L'horizontale ?

- Non, l'auriculaire !"

Critique :

La grâce à l'état pur : même s'il s'agit là d'un documentaire, "Etre et avoir", sous son apparente simplicité et limpidité, distille un bonheur simple.

Celui de retomber en enfance et redécouvrir les joies de l'apprentissage sous l'autorité d'un maître bienveillant et ô combien patient, ampli de sagesse.

Il faut voir ses moments rares et délicats où les silences valent plus que des mots. Sans omettre ces petites scènes charmantes, qui redonnent confiance en l'humanité en général : la photocopieuse, les tables de multiplication …

Sans démagogie aucune, le réalisateur a sur s'effacer derrière sa caméra, pour, à l'instar par exemple d'un Claude Lanzmann, mettre en avant ses protagonistes dans des séquences où beauté rime avec simplicité et chaleur humaine.

Difficile de ne pas ravaler ses larmes devant la travail de ce maître qui sème son savoir comme autant de graines pour l'avenir. Un film d'une rare humanité. De quoi susciter des vocations pour ce qu'on pourrait qualifier de plus beau métier du monde.


Quelques photos :







Dernière édition par Maïlila le Dim Sep 14, 2003 12:19 pm; édité 1 fois

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MessagePosté le: Jeu Aoû 28, 2003 12:37 pm Répondre en citant
Maïlila
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Les Lumières de la Ville



Réalisation :: Charlie Chaplin :: Production :: Charlie Chaplin :: Scénario :: Charlie Chaplin :: Acteurs :: Charlie Chaplin :: Musique :: Charlie Chaplin :: Année :: 1931 :: Durée :: 1h30 :: Noir et Blanc :: Muet

Nous sommes au tout début des années 30 et le cinéma parlant vient de faire son apparition.
Chaplin, encore tout auréolé du succès assez retentissant de son dernier long-métrage, Le Cirque, refuse une fois de plus de se soumettre à ce qu’il juge comme étant un simple phénomène de mode. Selon lui, le cinéma parlant ne durera pas.


Les Lumières de la Ville est projeté pour la première fois à Hollywood le 30 janvier 1931 au cours d’une soirée mémorable. La sortie du film est une grande réussite. Les premiers amours de Chaplin pour le cinéma muet ne lui ont pas fait défaut, une fois de plus.

Chaplin sillonne les rues avec sa nonchalance habituelle. C’est au détour d’une de ces rues qu’il tombe sur une jeune aveugle, qui le prend pour un riche promeneur.

Peu après, Charlot empêche un millionnaire de se suicider. Tous deux deviennent bons amis.

Charlot est secrètement amoureux de la fleuriste, et pour cette raison, il décide de faire tout ce qui est en son pouvoir pour lui offrir l’opération dont elle rêve depuis longtemps.
Il va même jusqu’à participer à des matchs de boxe.
Bientôt, il demande l’aide de son riche camarade.

Chaplin est décidément le seul à pouvoir allier aussi naturellement comédie et drame.
Il est le seul à pouvoir jouer de nos émotions aussi aisément, en mélangeant le rire et les pleurs.
Le personnage de Charlot évolue à nouveau puisqu’il devient presque un héros à nos yeux. Un héros comme nous en avons vu depuis, dans bien des films.

Charlot vient en aide à cette aveugle, une séduisante jeune femme plus démunie encore que lui. Et il vient même en aide à un millionnaire, quelqu’un qui vit bien, qui habite une ravissante demeure et qui possède tout ce que Charlot n’a pas, mais qui n’est pas en paix avec lui-même.

Charlot, ce héros romantique, ce vrai gentleman qui ne pourrait faire de mal à personne mais qui comme bien d’autres, est une victime d’une société injuste.

Les Lumières de la Ville est une œuvre somptueuse, saluée à raison par les critiques du monde entier.

Ce film est une véritable leçon. Une leçon de courage et de combativité. Une leçon de générosité sans limites. Une leçon d’amitié et de franche affection. Et pour nos amis réalisateurs et acteurs, une leçon gratuite de cinéma zéro défaut, bien entendu. Car la mise en scène, le jeu des acteurs, l’esthétisme global, l’ambiance musicale… tout y est exemplaire.

A noter qu’il ne s’agit pas encore du dernier long métrage muet de Chaplin, puisque ce sera Les Temps Modernes (1936), excepté cette fameuse scène dans laquelle Charlot récite une chanson dans une langue purement imaginaire, peut également être considéré comme un film sans parole.

Quelques photos du film :
















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MessagePosté le: Mar Sep 02, 2003 8:54 pm Répondre en citant
Maïlila
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Une histoire vraie (The Straight Story)

Film américain (1998).
Comédie dramatique.
Durée : 1h 51mn.
Date de sortie : 03 Novembre 1999
Avec Richard Farnsworth, Harry Dean Stanton, Sissy Spacek, Jane Galloway Heitz, Joseph A. Carpenter...
Réalisé par David Lynch.

L'histoire :

Comme son titre l'indique, il s'agit bien d'une histoire vraie, celle d'Alvin Straight qui, a soixante-treize ans, apres une mauvaise chute, decide de quitter Laurens, village du nord de l'Iowa, pour retrouver son frère aine qui vient d'avoir une attaque.
Les deux frères sont fachés depuis dix ans.
Malgrè son etat de santè médiocre et apres avoir reflechi a leur contentieux, Alvin decide d'aller voir Lyle dans le Wisconsin et entreprend un voyage de plusieurs centaines de kilometres par ses propres moyens.

Quelques photos :












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MessagePosté le: Mer Sep 03, 2003 5:36 pm Répondre en citant
remi
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En parlant de UNE HISTOIRE VRAIE Mailila tu me rappelles mon année de 3eme .Ce film est super quand tu ne l'étudie pas mais il est horrible lorsque qu'il faut faire une étude d'image TROP COMPLIQUE!!!!
Fou on en a bavé!

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Nolwenn Leroy *Histoires Naturelles* 5 Décembre 2005


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MessagePosté le: Dim Sep 07, 2003 5:29 pm Répondre en citant
Maïlila
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The Wall, un film magnifique et troublant...



The Wall est peut-être l’un des albums les plus intriguants et imaginatifs dans l'histoire de la musique.

Enregistré en 1979 et porté à l’écran en 1982 par Alan Parker, The Wall raconte l'histoire d'un homme appelé Pink Floyd qui, enfant, a perdu son père pendant la seconde guerre mondiale.

Elevé par une mère hyper-protectrice, Pink mène une vie lugubre, qui finit par le conduire à la drogue. A force de drogues et de souvenirs obscurs, Pink s’engouffre dans un vide de démence.

Cet album monumental est vaguement basé sur les vies de deux membres de Pink Floyd.

L'enfance de Pink est très similaire à celle de Roger Waters, l’auteur principal de The Wall. Waters, qui a perdu son père pendant la seconde guerre mondiale, a puisé dans ses fréquents sentiments d'abandon et de solitude pour cet album.

La vie d'adulte de Pink est quant à elle plutôt basée sur celle du chanteur principal à l’origine, Syd Barret. Après avoir souffert de troubles mentaux dus à la prise de drogues, Barret a été remplacé peu après par David Gilmour.

En combinant ces histoires vécues, Roger Waters, David Gilmour, Nick Mason et Richard Wright créent une aventure troublante et mystique dans les profondeurs du psychisme humain.

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MessagePosté le: Jeu Sep 11, 2003 4:37 pm Répondre en citant
Maïlila
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Le Père Noël Est Une Ordure :



SOS Détresse. 17 rue Montmartre,
75009 Paris.


C'est indéniable : ceux qui ont manqué la pièce se rattrappent avec le film, les diffusions télé et la vidéo !.

Selon "Studio Magazine", "un film culte n'est pas forcément un chef d'oeuvre, rarement un grand film reconnu par tous, mais cela reste une oeuvre singulière, souvent en marge de la norme.
Pour le meilleur et pour le pire, le film franchit les générations" de manière quasi passionnelle, fidèle. Totalement subjectif, Studio a classé Le Père Noël au second rang de ses films cultes.


Ce mélange d'outrance et de justesse donnent aux acteurs des morceaux d'anthologie, et des dialogues qu'on connait tous par coeur.

Ce film a été totalement ignoré par la critique à sa sortie en 1982, malgré le succès de la pièce.
Et seulement 437 000 spectateurs ont vu le film à Paris (à l'époque cela correspondait à un succès tiède).

Pourtant les lecteurs de "Première Magazine", à l'occasion des 20 ans du mensuel, ont placé ce "Père Noël" en 9ème film favori (devant "Indiana Jones" et les "Visiteurs").

Une revanche sur la durée qui n'a rien à voir avec la réalisation mais plutôt les dialogues croustillants, un montage nerveux et des comiques de situations irrésistibles.

Le film a cependant une trame totalement dramatique: un meurtre, des bobos chez tout le monde, des gens mal dans leur peau, frustrés, et puis ce magnifique plan sur Clavier-Katya (sans doute son meilleur rôle), rejeté(e) par Pierre (grossier et insultant). Un plan de désespoir total.

Car le film a une dimension tragique, où la détresse est réelle : une femme enceinte et SDF, un travesti rejeté par les siens, un beauf faisant le papa noël pour gagner son litre de vin, une vieille fille au service des autres et qui s'oublie... des âmes seules dont les mésaventures provoquent les aspects comiques.

Quelques photos du film : Clin d'oeil

















Dernière édition par Maïlila le Mar Sep 23, 2003 11:50 am; édité 1 fois

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MessagePosté le: Ven Sep 12, 2003 11:32 am Répondre en citant
Stef
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ETRE ET AVOIR
Un documentaire-film magnifique, pleinde petits morceaux de vie...
Attention ça fait pleurer un peu...




Petits moments de bonheur à l’école
" Etre et avoir " est un film documentaire touchant sur l’art d’apprendre et d’enseigner.
Un moment de bonheur qui vous réconcilie avec l’institution scolaire.

En s’installant devant l’écran on ne peut s’empêcher de se demander : "vais-je tenir le coup ? "
Parce qu’à priori, un documentaire de 1 heure 48 sur huit mois de la vie d’un instituteur et de ses
élèves quelque part en Auvergne est moins divertissant qu’un film de fiction avec des vedettes.
Après avoir vu " Etre et avoir " rien n’est moins sûr. Bien au contraire…

Un film passionnant

Ce documentaire de Nicolas Phillibert sur le quotidien d’une classe unique nous tient en haleine
du début à la fin. Les 13 élèves âgés de 5 à 12 ans et l’instituteur Georges Lopez nous font passer
du rire aux pincements au cœur. On assiste aux pitreries du petit Jojo, aux disputes d’Olivier et Julien,
au mutisme de Nathalie… Plusieurs ingrédients rendent ce film savoureux: l’atmosphère de sérénité
et de solidarité qui se dégage de ce microcosme et surtout la personnalité attachante de l’instituteur.
Ce dernier, tout en étant ferme et peu démonstratif, est passionné par son métier et toujours
à l’écoute de ses élèves.
Depuis sa sortie au début du mois de septembre, 500 000 Français sont déjà allés découvrir ce film.
Il s’agit d’un énorme succès pour un film documentaire. Le distributeur belge, Progrès Films, aimerait bien
susciter un tel engouement chez nous… avant de fermer boutique après plusieurs décennies
au service des films documentaires.


L’art d’apprendre

" Etre et avoir " n’est pas un catalogue des activités que l’on réalise dans un classe.
Ce film est une interrogation filmée sur la difficulté d’apprendre et d’enseigner.
Certains passages du film sont à ce sujet de véritables scènes d’anthologie. Dans l’une d’elles, irrésistible,
on découvre Julien, assis à la table de la cuisine, essayant péniblement de terminer un devoir d’arithmétique.
Toute sa famille vient lui donner un coup de main. Mais personne ne parvient à résoudre le calcul… C’est très drôle.
Dans une autre scène, on voit toute la détresse d’une petite fille qui se fait chiper sa gomme-jouet.
On a l’impression que tout le malheur du monde vient de s’abattre sur ses jeunes épaules. Car la caméra ne suit pas
que l’instituteur, elle montre aussi ce qui se passe dans son dos : les complicités, les mauvais " coups ",
les instants de détresse devant la difficulté, les sourires, les crayons dans le nez… Nicolas Philibert filme
également magnifiquement les paysages d’Auvergne et les changements de saison. Le réalisateur et son
équipe sont restés dix semaines sur place pour capter toutes les variations d’humeur des écoliers
et de la nature qui les entoure.

Sa plus belle inspection
L’instituteur de cette classe unique a pris beaucoup de plaisir à participer à ce film. Au point qu’actuellement,
il le présente dans de nombreuses villes de France et de Belgique. Aujourd’hui retraité, Georges Lopez
estime que ce documentaire est sa plus belle inspection. A tous les spectateurs qui saluent la qualité de son
travail auprès des enfants et l’interrogent sur son secret, il répond qu’il est très facile de faire la même chose.
Il suffit d’être attentif aux élèves et de créer une ambiance de solidarité et de respect entre les écoliers.
Georges Lopez est persuadé que cette méthode peut aussi bien fonctionner dans une école rurale réunissant
treize enfants d’âges variés que dans une école de banlieue. Zut, alors… après avoir vu ce film, on n’a
plus qu’à regretter de ne pas avoir eu ce maître comme instit.


JOJO


ALIZEE


OLIVIER


LETITIA


MONSIEUR LOPEZ


TOUTE LA CLASSE

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MessagePosté le: Sam Sep 13, 2003 12:08 am Répondre en citant
Maïlila
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Doublon Stef mais cela prouve aussi que nous avons la même sensibilité ! Clin d'oeil
Ce film-documentaire est magnifique...
Pour ceux qui ne le connaissent pas, il est à voir : impérativement !

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MessagePosté le: Sam Sep 13, 2003 4:29 am Répondre en citant
Ariane
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...mon coup de coeur...un film de science-fiction qui permet une méditation sur la grandeur de l'espace vue de notre minuscule planète... qui remet en question l'existence d'une autre vie ...le concept du Divin...sommes-nous seuls..?....
...ce n'est pas parce qu'une chose ne se voit pas ...qu'elle n'exite pas...





..."...papa , tu crois que nous sommes seuls...
...."...S'IL N'Y AVAIT QUE NOUS...CE SERAIT UN BEAU GÂCHIS D'ESPACE....!"



Résumé
Contact est basé sur le roman du même nom de Carl Sagan. C'est l'histoire d'une astronome qui découvre un signal venant de l'espace. Elle et d'autres scientifiques parviennent à déchiffrer le message et découvrent des instructions détaillés pour construire une machine.


Jodie Foster....Docteur Eleanor Arroway
Nominée au Golden globe pour la meilleure actrice
Nominée au People's Choice Awards pour la meilleure actrice


Matthew McConaughey....Palmer Joss


James Woods....Michael Kitz


Tom Skerritt....David Drumlin

critique :

1997
( États-Unis )
Nominé au People's Choice Award pour le meilleur film
...C'est le meilleur film de science-fiction que j'ai vu, si je peux appeler cela de la science-fiction, car il est d'un grand réalisme. .... Ici, je crois que Jodie Foster a encore mis dans le mille avec le personnage d'Ellie, qui je dois dire, lui ressemble beaucoup. J'ai lu le livre, et j'ai tout de suite reconnu Jodie en Eleanor Arroway. Une enfant précoce, très intelligente, un fort caractère, c'est tout à fait elle. James Woods et Tom Skerritt jouent des rôles que l'on aime haïr: Des fonctionnaires qui se foutent pratiquement de leurs subordonnés et de la justice et qui ne voient pratiquement qu'une chose, leur pays et non leur terre.
J'ai dit que j'ai lu le livre, mais je vous conseille de ne pas lire le livre avant d'avoir vu Contact. L'adaptation du papier à l'écran est excellente, mais le prix de l'adaptation cinématrographique est l'abandon de certains passages et la modification de diverses situations. Les quelques différences entre le livre et le film pourraient vous agacer. Le livre ayant été écrit en 1985, les évènements s'y déroule, mais la version cinématographique a été adaptée pour se dérouler en 1997, permettant d'y voir le président Bill Clinton. La violence est pratiquement absente de ce film, chose extrêmement rare dans un film de science-fiction, où, dernièrement, les artisants prennent plaisir à nous plonger dans un déluge de violence. Les effets spéciaux ne sont pas en surabondances, ont ne les retrouvent pratiquement que vers la fin, mais ils sont excellents et extraordinairement bien fait. La séquence d'ouverture du film est particulièrement superbe.

Un événement nouveau dans un film de science-fiction où les extra-terrestres sont en cause, c'est un grand apport et un grand questionnement religieux. Car si nous ne sommes pas seul, cela remettrait sérieusement en question la présence de Dieu. Un événement pas très nouveau à ce genre de film, c'est l'intervention de l'armée. Carl Sagan a néanmoins raison de dire que les États-Unis tenteraient de s'approprier le contrôle total d'un événement comme celui-là et d'en militariser le contenu. J'ai vu ce film 5 fois, en français et en anglais, et Contact, est l'un des plus intelligent film de science-fiction que j'ai pu voir et il mériterait, au moins, d'être en nomination pour le meilleur film au Oscars, ainsi que Jodie Foster pour la meilleur actrice. Carl Sagan nous a laissé une brillante dernière oeuvre.
(François Laroche...Québec/Canada)

quelques photos du film:
réalisé par Robert Zemeckis..
Scénario: Michael Goldenberg
Carl Sagan ( livre )

















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MessagePosté le: Sam Sep 13, 2003 1:23 pm Répondre en citant
Ariane
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...un autre de mes coups de coeur...un film français aux effets de truquages exceptionnels pour cette époque...une histoire que tous connaissent ..mais pour moi la plus magnifique version grâce au génie de Jean Cocteau..un chef d'oeuvre..


La Belle et la Bête,
film français en noir et blanc de Jean Cocteau, réalisé en 1946.

- Dites-moi, n'est-ce pas que vous me trouvez bien laid ?
- Cela est vrai, dit la Belle, car je ne sais pas mentir mais je crois que vous êtes fort bon.
- Vous avez raison, dit le monstre. Mais outre que je suis laid, je n'ai point d'esprit. Je sais bien que je ne suis qu'une bête.
- On n'est pas Bête, reprit la Belle, quand on croit n'avoir point d'esprit. Le sot n'a jamais su cela.



Les personnages :

La Belle (Josette Day)
La Bête, le Prince et Avenant, l'amoureux de la Belle (Jean Marais - les trois personnages)
Le père de la Belle (Marcel André)
Les méchantes soeurs: Adélaïde (Mila Parély) et Félicie (Nane Germon)
Ludovic, le frère de la Belle (Michel Auclair)..

L'histoire :

Un marchand a trois filles - Félicie et Adélaïde et la gentille Belle - et un fils, Ludovic, dont l'ami Avenant est amoureux de Belle. Les dettes de Ludovic ruinent le père qui part. Perdu dans la forêt, il arrive dans un château enchanté.
Une terrible créature, une Bête vêtue en seigneur, le condamne à mort pour avoir cueilli une rose puis le gracie, mais exige qu'il renvoie la Belle à sa place. La jeune fille se rend au château où la Bête lui fait mille grâces et la demande en mariage.
Malgré sa peur, la Belle s'habitue à la Bête, qui la nuit va chasser comme une créature sauvage. Maintenant vêtue en princesse, la jeune fille souhaite revoir son père qu'elle a vu dans son miroir, malade. La Bête donne alors à la Belle son gant magique qui transporte où l'on veut et la clé de son trésor. De retour chez elle, la Belle se fait voler la clé : Avenant et Ludovic partent alors chercher le trésor. Mais dans son miroir, la Belle voit la Bête qui se meurt d'amour pour elle. Bouleversée, elle remet le gant et revient au château. Les deux garçons ont ouvert la porte interdite: une statue de Diane décoche une flèche à Avenant qui se transforme en Bête. Aussitôt, la Bête à l'agonie, secourue par la Belle, se transforme en Prince et les deux amoureux s'envolent dans les nuages.

quelques photos:
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La magie artisanale du film :

Conte de fées pour enfants et blason à clefs pour adultes, la Belle et la Bête de Jean Cocteau est adapté d'un texte de Madame Leprince de Beaumont. D'une indéniable beauté plastique et d’une force d’envoûtement exceptionnelle — due pour beaucoup aux images de l’opérateur Henri Alekan et aux décors du peintre Christian Bérard —, c'est un chef-d'œuvre du merveilleux au cinéma. Le charme particulier de la Belle et la Bête doit sans doute beaucoup au fait qu’il s’agit d’un film très artisanal. Presque tous les truquages ont été réalisés au tournage, souvent de façon rudimentaire, mais avec une grande efficacité poétique : statues et mobilier doués de vie, couloirs obscurs balayés par les rideaux d’une blancheur lunaire. Hors les mouvements ralentis dans un clair-obscur de rêve et la transformation finale d’Avenant en Bête, exécutée par superposition d'images en laboratoire, toutes les fantasmagories de la Belle et la Bête relèvent de la magie. Quant au maquillage de la Bête, il donne au monstre une impressionnante beauté.
(encyclopédie microsoft)

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MessagePosté le: Sam Sep 13, 2003 3:51 pm