Alors, bon courage pour tous ceux qui vont me lire, je ne sais pas si ça va être long, mais me connaissant, je crains que ça le soit.
Alors…
Le 22 mai 2006, J-de nombreux jours avant le concert :
j’ai acheté les places à Carcassonne. (au Leclerc)
Le dimanche 19 novembre 2006 J-4 :
Je pense à prendre les places de chez moi, après avoir embêté ma mère deux heures pour qu’elle me les retrouve… J’ai eu peur. Puis je suis rentré à Toulouse.
Mercredi 22 novembre 2006 J-1 :
Vers 18h00, je commence à préparer mon sac pour mettre tout ce dont j’avais besoin pour le lendemain : mon portefeuille, un stylo, mon chéquier pour faire des achats, des chewing-gum, des mouchoirs pour essuyer mes larmes potentielles, les places du concert (deux puisque nous étions deux) et enfin le cadeau pour Nolwenn (un CD nommé Histoires Vraiment Naturelles qui reprend les titres de son album mais remixés avec des sons « naturels »).
Vers 22h30, j’étais à Labèges pour voir Saw III. J’aime bien les films d’horreur, et je me suis dit que finalement ça me changerait beaucoup de ce que j’allais voir le lendemain. Les Ténèbres avant la Lumière.
Vers 1h00, enfin au lit, dans 19h30, le concert aura débuté.
Jeudi 23 novembre 2006 J-J :
7h00 du matin jusqu’à 17h00 : j’ai écouté en boucle les chansons des albums…
17h30 : départ de mon appart. Après avoir passé 1h30 dans la voiture dans les bouchons toulousains à ménerver sur les conducteurs du dimanche ou plutôt du jeudi en l’occurrence, nous avons réussi à atteindre La Grande Halle de l’Union, sans avoir encore mangé pour cause de pénurie alimentaire dans mon frigo. On espérait pouvoir trouver quelque chose à grignoter. Finalement rien dans les commerces autour. Tant pis.
19h15 : Nous commençons à faire la queue pour le concert, il y a déjà pas mal de monde qui attend tout autour. Nous sommes dans les 15 premiers devant les portes.
19h30 : Ces satanés portes s’ouvrent enfin. Ouf ! Je rentre (petite fouille de mon sac, on arrache un morceau de mon billet) et je me précipite sur les produits de la tournée et j’achète tout ce que j’avais prévu… c’est-à-dire pour 85 euros ! :-D Le programme (superbe, bravo Muriel, j’adore les photos, la qualité du papier non glacé, les calques…), la casquette (pour ma sœur), un tee shirt M blanc et le dessin du paon et du lion bleu clair (pour ma mère, mais il est trop petit, je crois), un tee shirt noir avec marqué Histoires Naturelles Tour tout simpelement pour moi (L mais je trouve qu’il taille grand…), les deux photos (qui sont d’une beauté… renversante…). Le compte est bon… Je peux démarquer !
19h45 : enfin, assis… ni trop prêt, ni trop loin, et pile au milieu, face à Nolwenn… Mon copain à ma gauche… Tout va bien. Heureusement, il y avait une petite cafet où on a pu manger des chips et un snicker… Ouf ! Les lumières bleues, cachant le spectacle du décor à merveille, m’ébouissant à souhait, j’étais prêt à partir dans le rêve nolwennien.
20h32 : Le public, chauffé à fond par l’extinction des lumières deux minutes plutôt, entend la voix de Nolwenn présenter Julie d’Aimé. Rien que l’entendre parler m’aurait suffit !
Julie rentre en scène et je dois dire que j’ai beaucoup aimé, elle avait quelques admirateurs. Bravo pour son J dans un cœur… Superbe. Dommage qu’au bout d’un moment, le guitare soit trop entêtante, mais bravo pour les paroles… Et bonne carrière !
21h15 : après nous avoir fait patienter 5 minutes, les lumières s’éteignent à nouveau… le public demande Nolwenn (et moi aussi) et la harpe se met à jouer… Magique…
Nolwenn apparaît assise sous
Mélusine pour nous intrepréter celle-ci ! Un jeu de lumière parfait pour cette chansons encore plus belle en spectacle. Bravo Nolwenn ! Bravo les musiciens, bravo les lumières et bravo le son ! Dès les premiers mots, les larmes perlaient déjà sur mes yeux amoureux.
Nous découvrons ainsi le cabinet de curiosités de Nolwenn. Uu peu vide, à cause de la taille de la scène. C’était les étagères ou bien NOLWENN. Heureusement, ils n’ont pas mis toutes les étagères. Squelette humain, gros poisson, serpent, paon, renard, coraux étaient tout de même de la partie.
Suivent
Histoire Naturelle, trop tôt dans la spectacle, mais permettant de mettre une ambiance béton, quelle complicité avec ces musiciens et
Mystère… Alors, petit bémol sur Mystère qui, je trouve, ne passe pas très bien… j’étais sur ma fin concernant cette chanson, magnifique par ailleurs, mais mal mise en valeur à mon avis. Nolwenn souvent entre les chansons nous demandaient comment nous allions, elle regardait le fond de la salleen se penchant. Une Nolwenn sûre d’elle, très préssente… Bravo !
S’en suit,
Rien de Mieux au Monde… J’avais envie d’aller avec elle, bouger sur scène, tant c’était rock et beau ! Dommage que le public, en assez grande partie plutôt âgé, ne soit pas apte à rester deux heures debout pour faire la fête ! Bravo encore pour les lumière de ces 4 premières chansons. C’était merveilleusement merveilleux !
Moment d’émotion, Nolwenn assise sur le sol deuxièmes larmes sur
Mon Ange, obligatoirement. Je n’ai pas applaudi cette chanson, qui, quoique magnifique, ne me plaît pas dans le sens où je la trouve trop personnelle surtout pour un concert… j’étais mal à l’aise. Mais Louise, tu as de la chance d’avoir eu une fée comme Nolwenn qui crie son impuissance face à la maladie, face à la mort… Donc encore bravo Nolwenn.
L’Enfant Cerf-Volant pour Nolwenn ne semble pas avoir d’âge, puisqu’avant d’interpréter ce titre, elle nous rappelle que beaucoup d’Enfant Cerf-Volant sont des SDF et qu’on peut les aider grâce à la fondation l’Abbé Pierre. Grande émotion encore et bravo pour la clarinette en live.
Running Up That Hill, premier titre en anglais de la soirée, première reprise… et quelle classe, que de belles lumières, que de beaux sons, quelle intreprétation ! Kate Bush peut trouver en Nolwenn sa digne successeuse… Quel succès d’ailleurs sur ce titre, vu les applaudissements. Mon cœur battait alors à 180 tellement il voyageait à travers l’Univers de Nolwenn et ses muses.
Nolwenn quitte la scène pour aller se changer. Elle ôte sa magnifique robe noire pour un « costume » plus traditionnel (tee-shirt blanc que tout le monde connaît désormais et pantalon blanc).
La harpe à nouveau, des voix aériennes, Nolwenn revient avec son violon et nous jour
Les Chimères (version beaucoup plus longue)… c’était très joli. Elle reste sur scène et enchaîne, comme sur l’album avec
Le Rêve des Filles… très mise en valeur, je trouve… très belle chanson, très bien jouée, très bien écrite, très bien interprétée. Un peu de flûte irlandaise au milieur pour couronner le tout. Moment parfait. Petite question aux filles, puis aux mecs… « C’est qui le rêve des filles/mecs ? » réponse des Filles : « Les garçons », réponse des mecs : « Nolwenn » ! On a tout compris nous ! Présentation rigolote du pianiste, Fred, déjà présent sur la première tournée. A chaque fois qu’elle présentait les musiciens, elle nous expliquait où et comment elle les avait capturés. C’était plutôt drôle ! Après Nolwenn Chanteuse et Nolwenn musicienne, Nolwenn Comique? J’espère pas !
Premier piano voix pour calmer l’effervescence, premier titre repris du premier album… une chansons d’amour… « mais triste comme toutes les chansons d’amour » comme nous l’a présenté Nolwenn :
14 février. Rien à reprocher. C’était sobre, puissant quand il fallait, doux quand il fallait, que d’émotion. Et encore quelques larmes sur le refrain.
Environ la moitié du show, Nolwenn nous demande si on veut partir… mais tout compte fait elle nous dit qu’elle
Reste Encore. Cette chanson passe très bien sur scène avec toutes les guitares. Jolie moment. Heureusement, elle est restée à la fin de la chanson et nous aussi !
Timer after time pour continuer. Chansons très connue, très bien interprétée, simplement. Bravo aux deux musiciens-chanteurs.
La chanson suivante ne ma disait rien du tout… Inconnue au bataillon… Jusqu’à ce que je réalise que c’était
une femme cachée ! Ouah ! Quelle belle réorchestration… Le monsieur à droite de la scène, vous jouiez de quoi ? Du bidoubou ? Je lance ici un avis de recherche… Si quelqu’un sait ce que c’était… Merci de m’envoyer un mesagge :
nico_bob_razowsky@hotmail.com ou de poster ensuite !
Vient ensuite
Suivre une étoile, très bien chantée, mais c’était dommage que le début soit si pauvre musicalement. C’est la seule chanson que j’ai moins aimé par rapport à la première tournée… Mais bon le public qui a chanté en cœur avec elle à la fin, m’a fait oublié ce petit problème.
Et enfin, ou plutôt déjà, le final…
J’aimais tant l’aimer. De nouvelles larmes pour moi, un moment de grâce… une beauté visuelle et auditive ! Je ne m’en remet toujours pas. Le moment clef du spectacle. Remerciement au public… Nolwenn disparaît.
Tout le monde se lève ou presque (pas les personnes âgées) ; on crie « Nolwenn » ! Beaucoup foncent au devant de la scène.
Et finalement au bout de deux minutes, elle revient, toujours aussi belle.
Song for You, un morceau de « blues à Toulouse » (elle veut d’ailleurs faire une chanson sur cette rime !). La meilleure interprétation d’un morceau qu’un autre artiste… Un piano-voix délicieux avant de tout casser…
C’est donc
Cassé qui suit, un Cassé de 8 minutes et 8 minutes de plaisir… Jamais je n’ai autant apprécié cette chanson. Nolwenn était à fond dedans, elle vivait chaque mot. Bravo pour la millième fois !
Et enfin (oui, je sais, c’est le deuxième « enfin »), effervescence totale sur
Nolwenn Ohwo ! Beaucoup de monde chante, beaucoup sautent ! Un grand final. Un grand salut final. Et Mélusine… euh… Nolwenn disparaît !
Mais, étrange, les lumières ne s’éteignent pas… et après près de cinq minutes d’attente, elle revient pour nous souhaiter une bonne nuit.
Endormie, chanté et joué par elle. Beau moment, beau spectacle, belle Nolwenn !
Chapeau, l’artiste, tu es une grande à mes yeux, et je pense aux yeux de nombreux d’entre nous.
22h45 : environ 150 fans excités de tout âge (beaucoup d’après les agents de sécurité) et tout sexe (beaucoup de femmes, de toute façon dans l’ensemble, il y avait peu d’hommes… Il y avait des garçons et des hommes qui accompagnait leur copine-fan, des couples ou amis homos, des petites vieux vicieux qui voulaient juste regarder Nolwenn… Non, là j’exagère). Bref, on était beaucoup, nolwenn devait se lever tôt pour une interview à huit heure le lendemain, on devait faire très vite, elle signait, une photo avec elle en même temps et puis basta, au suivant ! Quelle frustation, pas le temps de lui donner son cadeau, de la féliciter, de la remercier… Quel enfer !
23h30 : Finalement au bout de 45 minutes, on arrive à passer, dans les 10 dernier. Ce fut rapide et intense… quelques mots, un autographe personnalisé parce que je cherchais mon cadeau et qu’elle avait largement le temps. Elle a eu l’air interessée par mon album revisité, et par mon tee-shirt Mylène, que j’avais mis pour elle, connaissant son respect pour elle. Et enfin, une bise… mon cœur battait la chamade… je ne sais même plus ce que j’ai dit… mais je suis resté sur mon nuage jusqu’à ce que je m’endorme… heureux, amoureux, heureux, heureux…
Nolwenn… Bravo ! Je ne sais pas quoi dire d’autre… parce que je ne veux pas faire de néologisme… Bravo ! ça réusme bien…
Alors…