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Nolwenn et Jacques Brel |
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Posté le: Jeu Aoû 14, 2003 12:45 pm |
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| Maïlila |
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Nolwenn va participer à une émission consacrée à Jacques Brel et qui sera diffusée sur France 2 courant Septembre...
Découvrons ou redécouvrons cet immense artiste...
Brel, Jacques (1929-1978), auteur, compositeur, interprète et comédien belge d’expression française.
UNE JEUNESSE CATHOLIQUE
Né à Bruxelles, dans une famille de la bourgeoisie catholique d’origine flamande (mais francophone), Jacques Brel entretiendra toujours des relations conflictuelles — c’est-à-dire passionnées — avec son pays natal et son milieu d’origine.
Destiné depuis toujours à occuper un poste à responsabilités à la tête de la cartonnerie familiale, il s’ennuie mortellement et, pour tromper cet ennui, adhère à un mouvement de jeunesse animant fêtes paroissiales et foyers de personnes âgées. Il y apprend le chant et la guitare, et y rencontre Thérèse Michielsen, dite « Miche », qu’il épouse en 1950.
DES TROIS BAUDETS À L’OLYMPIA : UNE CARRIÈRE EXEMPLAIRE
Ayant commencé à se produire dans de petits cabarets bruxellois, il est invité à Paris par Jacques Canetti, qui l’engage au théâtre des Trois Baudets où il fait ses débuts en septembre 1953.
Très marqué, à l’origine, par une inspiration catholique frisant le prêchi-prêcha — ce qui lui vaut le surnom d’« abbé Brel » —, et desservi par un physique peu conforme aux canons de l’époque et par une certaine gaucherie sur scène, il éprouve des difficultés à s’imposer, et essuie de nombreuses rebuffades avant de connaître enfin le succès grâce à « Quand on n’a que l’amour » (prix de l’académie Charles-Cros en 1957).
Le chef d’orchestre et arrangeur François Rauber, avec lequel Jacques Brel a pris l’habitude de travailler, lui conseille d’abandonner sa guitare ; son expression scénique devient dès lors plus forte, plus convaincante.
Dans le même temps, ses textes prennent progressivement une force critique et corrosive qu’il exprime avec une passion et une sincérité qui n’excluent ni la tendresse, ni la lucidité.
Enfin reconnu comme l’un des plus grands auteurs-compositeurs-interprètes de son temps, Brel va mener une carrière éblouissante, dont les grandes pages s’écriront, désormais, à l’Olympia : en 1961, où il passe pour la première fois en vedette ; en 1964, où la création d’ « Amsterdam » fait un triomphe ; puis en 1966, quelques mois avant de faire ses adieux définitifs à la scène.
UN RÉPERTOIRE SERVI PAR UNE EXTRAORDINAIRE PRÉSENCE SCÉNIQUE
Grand pourfendeur de la lâcheté, de l’hypocrisie et du conformisme petit-bourgeois, Brel développe dans ses chansons des thèmes récurrents, tels que l’amitié (« Jef », « Fernand », « Jojo », « Voir [/b]un ami pleurer »), [b]la recherche de la beauté (« Il nous faut regarder », « Mon père disait »), l’enfance (« Mon enfance », « l’Enfance »), la mort (« le Moribond », « À mon dernier repas »), l’incommunicabilité entre les hommes et les femmes (« Madeleine », « Mathilde », « les Biches », « la Fanette », « Ne me quitte pas », « le Cheval »), le fatalisme (« les Désespérés », « Vieillir »), la tendresse et l’amour (« la Tendresse », « Quand on n’a que l’amour », « la Chanson des vieux amants »), l’antimilitarisme (« Au suivant », « le Caporal Casse-Pompon », « l’Âge idiot »), et surtout la haine de toutes les valeurs bourgeoises (« les Bourgeois », « la Dame patronnesse », « les Bigotes », « les Flamandes »).
Autant de thèmes abordés sous diverses formes et appuyés par une gestuelle extrêmement expressionniste qui fait de chacun de ses récitals un moment d’une exceptionnelle intensité dramatique.
LES ADIEUX À LA SCÈNE
Mondialement connu et apprécié, traduit dans de nombreuses langues (en particulier en anglais par Mort Shuman), la scène en Jacques Brel abandonne pleine gloire, en 1967, pour ne pas donner l’impression de se répéter.
Il se tourne alors vers le cinéma (les Risques du métier, Cayatte, 1967 ; Mon oncle Benjamin, Molinaro, 1969 ; l’Aventure, c’est l’aventure, Lelouch, 1972), écrit une comédie musicale, l’Homme de la Mancha, dans laquelle il joue un Don Quichotte qui lui ressemble à plus d’un égard, réalise deux films en tant que metteur en scène (Franz, 1972 ; le Far West, 1973) — deux échecs cuisants —, et s’embarque pour un tour du monde à la voile, qui le mène aux îles Marquises, où, malade mais apaisé, il passe les trois dernières années de sa vie.
Après avoir enregistré, en 1977, un ultime album en forme de testament, qui se vend à deux millions d’exemplaires en quelques semaines, il meurt à l’hôpital de Bobigny des suites d’un cancer du poumon.
Mais ses chansons, encore aujourd’hui, lui survivent, régulièrement reprises par des chanteurs aussi nombreux et différents que David Bowie, Frank Sinatra, Isabelle Aubret, Patrick Bruel, Serge Lama, Johnny Hallyday, Klaus Hoffmann, Céline Dion, Marc Almond, Dick Annegarn, Neil Diamond, Scott Walker, Judy Collins, Andy Williams ou Julien Clerc.
Sélection discographique :
• 1988 - Jacques Brel-Grand Jacques (10 CD Barclay - 816 719)
• 1990 - L’Homme de la Mancha (Barclay - 839 586 2)
• 1993 - Brel Knokke (Barclay - 521 237 2)
• 1996 - Quand on n’a que l’amour (2 CD Barclay - 531 711 2)
• 1998 - Brel en scènes (Barclay - 559 231 2)
Quelques photos du Grand Jacques :
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Posté le: Jeu Aoû 14, 2003 12:49 pm |
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| Stef |
| âme du Temple |
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| Inscrit le: 18 Juil 2003 |
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pour les + jeunes la dernière photo c'est de gauche à droite :
J. Brel - Léo ferret - Georges Brassens
y'a pire pour discuter...  |
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Posté le: Jeu Aoû 14, 2003 1:52 pm |
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| Maïlila |
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| Inscrit le: 02 Mar 2003 |
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Cher "F"antaisiste,
Il faut savoir aiguiser la curiosité des plus "djeun's"...
J'ai hésité à mettre une légende, tu le fais pour moi, c'est cool...
Cette photo est extrêmement célèbre, elle a été prise lors d'une émission radio rassemblant ces trois grands messieurs de la chanson française...
On peut imaginer quel fabuleux moment cela devait être ! |
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Posté le: Jeu Aoû 14, 2003 2:13 pm |
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| Stef |
| âme du Temple |
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| Inscrit le: 18 Juil 2003 |
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Dear Maïlila,
Georges parlait, Jacques écoutait et Léo consentait...
Y' du monstre sacré sur cette photo...
Je ne vous ferais pas l'affront de chanter, mais Il n'y a plus rien de Léo...
C'est une très belle chanson, un peu tristounette . Mais belle. |
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UN GRAND MERCI |
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Posté le: Mar Aoû 19, 2003 12:03 am |
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| PERCEVAL |
| Chevalier du Temple |
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| Age: 63 |
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Que de plaisir de retrouver ces moments la,
merci a vous tous qui savaient si bien animer ce forum par la variétés des sujets, la grande qualité constante,
tous ces grand moments que nous ne pouvons oublier |
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Si ma voix doit s'éteindre dans vos oreilles et mon amour s'évanouir dans votre mémoire, alors je reveindrai. "Khali Gibran" |
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Forum Nolwenn Leroy Index du Forum -> Atelier des Arts
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