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Posté le: Ven Oct 22, 2004 7:53 am |
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La légende du grand puits de Carcassonne
o Potz de las Fadas... Le Puits des Fées, c'est l'un des noms du Grand Puits, qui a visiblement inspiré les foules depuis des siècles...Il est le plus ancien des 22 puits recensés dans la Cité. Ses colonnes et ferroneries sont de style Renaissance.
Trou béant, source de vie, et porte des enfers???... Toujours est-il qu'il a donné naissance à nombre de légendes et d'histoires fabuleuses. Lieu hanté par les esprits, il a toujours fasciné, et de nos jours encore, les passants s'en approchent, et se penchent doucement par dessus la margelle, attirés par une irrésistible curiosité, et inquiets à la fois, ne sachant pas ce qu'ils vont y découvrir...
Pas grand-chose en fait, car par mesure de sécurité bien compréhensible, l'ouverture est recouverte d'une grille vitrée. Cela casse un peu le mythe, mais conserve tout le mystère... qu'y a-t-il donc là-bas au fond, que l'on veut cacher aux regards ???...
"Satan lui même y aurait précipité sept archers qui avaient médit des apôtres et du bienheureux Saint Gimer.
Etant en liesse dans les rues de la ville pendant la nuit, ces mécréants rencontrèrent un âne couvert d'une riche housse. Ils s'en emparèrent, et l'un après l'autre, montèrent sur son dos. Or l'animal s'allongeait à mesure qu'ils prenaient place, si bien qu'ils purent tous s'asseoir dessus. Alors la riche housse se changea en drap funéraire, et l'étrange monture prit le galop.
Après une station au cimetière, où les tombes se soulevèrent, laissant passage aux trépassés qui entonnèrent un chant funèbre, l'âne, qui n'était autre que Satan, se dirigea vers le Grand Puits, et plongea dans ses profondeurs, et entraîna les sept archers, qui désormais lui appartiennent..."
On dit également que les Wisigoths y auraient caché leur trésor, effrayés par l'arrivée d'Attila et de ses Huns, le Trésor de Salomon s'y trouverait enfoui aussi...
Mais le Puits n'a pas inspiré que des récits inquiétants, mettant en scène les âmes damnées ou les esprits maléfiques. Il sut également titiller les muses, et voici l'extrait d'une ode en occitan qui lui fut dédiée par un poête anonyme au 17e siècle...
L'aiga aquí raja de pertot
La pèira ris de son degot |
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Posté le: Ven Oct 22, 2004 10:52 pm |
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La Bête du Gévaudan
Les Faits :
Durant près de 3 ans, du 30 Juin 1764 au 19 Juin 1767, une centaine de MEURTRES ensanglantèrent le GEVAUDAN (un ancien comté correspondant aujourd'hui à la Lozère), l'Auvergne, le Rouergue et le Vivarais.
Chaque mois le nombre de victimes augmentait, il s'agissait principalement de femmes, de jeunes filles et d'enfants des deux sexes.
Tous les récits de survivants ou des témoins de ces drames désignaient un animal. Mais les blessures, jugées inhabituelles, suggéraient plutôt une "bête" hors du commun. Face aux innombrables échecs de la population locale, Mr DUHAMEL, capitaine major de Clermont, reçoit l'ordre du gouverneur militaire du Languedoc de donner la chasse "au monstre". Ils tuèrent une multitude de loups, mais le carnage ne prenait pas fin. On proposa aux chasseurs des gratifications, cela eut pour conséquence d'augmenter le zèle de ceux-ci mais la Bête était toujours là.
Après l'échec de la mobilisation du 7 Février 1765 réunissant 73 paroisses du Gévaudan, 30 d'Auvergne et de Rouergue, DUHAMEL est remplacé par des louvetiers, les DUNNEVAL puis par Antoine de BEAUTERNE, porte arquebuse du roi. BEAUTERNE abat un grand loup le 21 Septembre qu'il disséque et présente à la cour. Le 4 Octobre un autre est chassé, le 14 une louve, le 15 et le 17, 2 louveteaux sont mis à mort.
Tout redevint calme et la population pensait être débarrassée de la monstrueuse bête. Mais en Décembre 1765, 2 femmes sont attaquées, un enfant blessé et une fillette tuée.
Mais la cour refuse d'écouter ces histoires prétendant que la bête est bien morte et que ce ne sont que pures coïncidences.
Alors la population n'a plus qu'un seul moyen : se défendre avec ses modestes moyens. Mais la liste des victimes ne cesse de s'allonger, 6 morts en 1766 et 18 durant les 6 premiers mois de 1767.
Le 19 Juin Jean CHASTEL un homme du pays tue une bête qui parut être un loup extraordinaire car sa figure et ses proportions sont bien différentes des loups environnant.
Puis une louve est aussi abattue le 2 Juin et l'affaire est dès lors jugée terminée.
C'est ainsi qu'elle s'arrêtera mais restera non résolue. De nombreux auteurs vont donc s'emparer du sujet en traitant cette histoire comme une intéressante énigme zoologique. La bête à l'époque est pourtant considérée comme un animal réel (loup) fantastique (hybride d'ours ou de singe), exotique (babouin ou hyène), comme un instrument divin (créature du diable ou punition de dieu) ou enfin comme un homme métamorphosé en animal et que l'on appelle plus communément loup-garou.
Les Hypothèses :
Les hypothèses progressivement devinrent plus rationalistes. On mit de coté les possibilités fantastiques pour mettre en avant le fait qu'il s'agissait soit d'un animal sauvage soit de la perversité d'un être humain, tueurs pervers ou même serial killer. Mais cela n'empêcha pas d'autres personnes de voir là une possible intervention surnaturelle voire extraterrestre.
En fait au début la culpabilité des loups n'est pas remise en cause.
Ce n'est qu'avec la multiplication des victimes et des observations qu'émerge une interprétation différente.
On crut qu'il s'agissait d'un loup enragé mais les victimes après leur agression n'ont jamais développé cette maladie. Plusieurs faits facilitèrent à l'époque, le passage du loup mangeur d'homme à la bête dévorante et de la bête à un super loup car les paysans lui tiraient dessus mais celui-ci ne semblait rien ressentir et les gens se l'imaginèrent comme une bête indestructible et donc surnaturelle.
Les preuves en faveur de l'existence de la bête du Gévaudan ont été nombreuses au cours des 3 années que dura cette affaire : Tout d'abord il y eut les récits des habitants, dont les témoignages furent recueillis entre le 30 Juin 1764 (date du décès de la première victime officielle, Jeanne Boulet, et le 19 Juin 1767 jour où Jean CHASTEL tira sur un "animal" au confint du Vivarais.
Puis les 157 victimes (tués, blesses, ou attaqués), présentant des blessures caractéristiques attribuées à un animal hors du commun (décapitation, scalp, morsures au crâne, ou à la face …).
Aujourd'hui (le film) le pacte des loups a essayé de donner une version de ce qu'il aurait pu se passer en prenant en compte tous ces divers éléments mais qui peut dire aujourd'hui ce qui a pu réellement se passer durant ces 3 années, car depuis de multiples hypothèses se sont succédées toutes fondées sur des bases solides mais personne n'a jamais pu dire ce qui s'était réellement passé et qui peut dire si un jour nous le sauront réellement. |
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Dernière édition par Maïlila le Sam Oct 23, 2004 12:08 am; édité 1 fois _________________
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Posté le: Ven Oct 22, 2004 11:51 pm |
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Cavalier de ma Licorne
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Toi, cavalier de ma licorne tu es là derrière moi
Toi, mon cavalier qui est là près de moi
Tu sais très bien qui est ce cavalier
Car sur notre licorne nous sommes liés
Puisque ce cavalier c'est toi qui depuis de nombreuses nuits
Parcours ces milliers d'étoiles parsemant la nuit
..
.
Toi, cavalier de ma licorne tu es là derrière moi
Toi, mon cavalier dont la présence est en moi
Tes bras m'entourent de leur chaleur
En eux, je deviens ta fleur
Ma tête repose là au creux de ton épaule
Et j'y demeure jusqu'à l'aube
.
.
Toi, cavalier de ma licorne tu es là derrière moi
Toi, mon cavalier qui est là près de moi
Mes sourires te sont donnés
Ils sont mes joies, mes bonheurs à toi je veux les donner
Ta voix douce, roule à mon oreille
Elle murmure ces doux mots sans pareils
Cette voix roule et chante
Comme j'aimerais croquer cette voix qui m'enchante
.
Toi, cavalier de ma licorne tu es là derrière moi
Toi, mon cavalier qui est là près de moi
Tu es moi
Et je suis toi
Tu es tout ce dont j'avais besoin
Je n'ai à présent nul autre besoin
.
Toi, cavalier de ma licorne tu es là derrière moi
Toi, mon cavalier qui est là près de moi
Tu as fait de moi ta fleur
Ne sens-tu pas les battements de mon coeur?
À mon oreille, tu débute le récit de ta vie
Et j'y sens poindre les soucis
Les yeux fermés, j'en écoute le premier chapitre
Et déjà une page est dite
.
Toi, cavalier de ma licorne tu es là derrière moi
Toi, mon cavalier qui est là près de moi
Partout je te cherchais
Je ne savais ou tu te cachais
Mon coeur bat, palpite à ta douce présence
Tu étais en moi depuis ma tendre enfance
.
Toi, cavalier de ma licorne tu es là derrière moi
Toi, mon cavalier qui est là près de moi
Demeure toujours mon cavalier
Que ces nuits, ces jours se renouvellent par milliers
Pour qu'un jour, tu puisses être là avec moi
Pour qu'un jour, je puisse être là avec toi
Fait le 03/03/99 par Diane Maillet |
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Posté le: Dim Oct 24, 2004 6:04 am |
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Fées et contes de fées
Fées et contes de fées, minuscules créatures surnaturelles, généralement féminines, d'apparence humaine ; récits où elles interviennent.
D'une manière plus générale, on peut appliquer le terme fée à un grand nombre de créatures surnaturelles comme les farfadets, les gnomes, les elfes, les gobelins, les trolls, les nains, les lutins, etc. Selon l'imaginaire populaire, les fées vivraient dans dans une dimension cachée du monde des humains, et apprécieraient plus particulièrement les lieux naturels tels que les collines, les arbres, les cours d'eau.
La croyance en des êtres surnaturels dotés de pouvoirs magiques est un trait commun de la quasi-totalité des cultures populaires anciennes. Les Sirènes qui ensorcelèrent Ulysse, les Nymphes qui séduisirent nombre de héros grecs de l'Iliade étaient des fées, tout comme les Hathors, ou génies femelles de l'Ancienne Égypte, qui apparaissaient à la naissance d'un enfant pour prédire son avenir.
Les fées inspirèrent beaucoup les écrivains. Leur univers imaginaire, leurs pouvoirs magiques furent prétexte à des œuvres fameuses de la littérature populaire, notamment certains des Contes des frères Grimm, des Contes de ma mère l'Oye de Perrault, des Contes d'Andersen. La fée y est un personnage ambigu. Sensible, capricieuse, susceptible, elle aime à être traitée avec déférence. Bonne le plus souvent (c'est la bonne fée qui se penche sur le berceau des nouveau-nés, apparaît aux orphelins et aux courageux malmenés par la vie), la fée peut également devenir une créature maléfique (on pense par exemple à la fée Carabosse). D'autres œuvres de la littérature générale firent place à l'univers des fées : le Songe d'une nuit d'été et Roméo et Juliette (notamment le monologue de Mercutio) de Shakespeare ; La Reine des fées d'Edmund Spenser.
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Posté le: Dim Oct 24, 2004 6:28 am |
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Définition de "Légende"...
Récit traditionnel ou ensemble de récits sur un thème ou un personnage commun.
Les légendes sont censées raconter des événements historiques, mais mêlent en fait réalité et fiction. Le mot de latin médiéval legenda signifie « qui doivent être lues ». Des legenda, ou vies de saints, étaient lues à haute voix au cours de certains offices de l'Église chrétienne primitive. Une légende est toujours située dans le temps et dans l'espace ; elle est souvent organisée autour d'un personnage héroïque qui a réellement existé. La légende diffère du mythe en ce qu'elle se rapporte à un héros dont la nature est humaine et non divine. Les légendes, d'abord orales, ont donné naissance à quelques chefs-d'œuvre littéraires. Les épopées classiques comme l'Iliade et l'Odyssée, d'Homère, pour l'Antiquité grecque et l'Énéide de Virgile, pour l'Antiquité romaine figurent parmi les plus célèbres légendes de tous les temps. Au Moyen Âge ont fleuri des légendes sur le roi Arthur, sur Charlemagne et sur l'alchimiste allemand Faust. De manière générale, la légende est un récit à caractère merveilleux, où les faits historiques sont transformés par l'imagination populaire ou par l'invention poétique. |
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Posté le: Dim Oct 24, 2004 7:33 am |
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C'est de saison !!!!
Halloween, nom donné, dans les pays anglophones, à la soirée du 31 octobre, la veille de la Toussaint.
Les pratiques liées à Halloween ont sans doute leur origine chez les anciens druides, qui croyaient que Saman, le seigneur des morts, réveillait ce soir-là des hordes d'esprits maléfiques. La tradition voulait que les druides allument de grands feux le soir d'Halloween afin de repousser tous ces esprits. Les Celtes, pour qui elle était la dernière soirée de l'année, voyaient en Halloween le moment le plus propice à l'examen des présages du futur. Ils croyaient également que, ce soir-là, les esprits des morts revenaient dans leurs demeures terrestres. Quand les Romains envahirent la Grande-Bretagne, ils ajoutèrent à Halloween des caractéristiques de la fête romaine de la moisson, célébrée le 1er Novembre.
La tradition celtique d'allumer des feux pour Halloween a survécu jusqu'aux Temps modernes en Écosse et au pays de Galles, et toutes les manifestations d'Halloween ont conservé la tradition des revenants et des sorcières. Les traces de la fête romaine de la moisson survivent avec la coutume, aux États-Unis comme en Grande-Bretagne, de jouer à des jeux qui utilisent des fruits, comme le plongeon dans un bassin pour récupérer des pommes. On retrouve la même origine romaine dans la coutume des citrouilles évidées et sculptées en forme de masques grotesques, éclairées de l'intérieur par une bougie.
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Posté le: Dim Oct 24, 2004 9:56 pm |
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un 3° Poeme
Hymne à la Licorne
O toi Licorne,
créature merveilleuse.
Tu rends une vie morne
radieuse.
Toi, créature de légende,
n'offrant ton amitié qu'aux vierges innocentes.
Ton pouvoir commande
les forces élémentaires et l'entente.
Créature élégante,
magicienne sans frontières.
Créature lumineuse et blanche,
ne laisse pas les ténèbres envahir ton coeur fier.
Licornes et Dragons:
j'ai la même passion.
Je chercherai jusqu'à ce que je trouve l'univers
qui abrite votre terre.
Mina
18/12/00 |
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Posté le: Dim Oct 24, 2004 9:59 pm |
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Origines de la Saint-Nicolas :
Saint-Nicolas (fête) , célébrée le 6 décembre, fête de l'un des saints les plus populaires du calendrier chrétien, considéré comme l'équivalent du Père Noël dans certaines régions d'Europe.
On connaît peu de chose de la vie de saint Nicolas, sinon qu'au début du IVe siècle, il était évêque de Myra, ville d'Asie Mineure occupée par les Romains, puis libérée par l'empereur Constantin. Au XIe siècle, ses reliques furent transportées à Bari, en Italie, qui devint alors un haut lieu de pèlerinage. Un grand nombre de légendes circulent à son sujet ; l'une d'elles raconte qu'il redonna la vie à trois petits garçons qui avaient été découpés en tranches et mis dans un saloir par un aubergiste. Une autre légende rapporte qu'il jeta trois sacs d'or dans une maison permettant ainsi à trois filles pauvres de se marier. Nicolas fut au cours de l'histoire le saint patron des Russes, des Grecs, des Lorrains, des petits enfants, des avocats, des écoliers et des marins.
Autrefois, le jour de la Saint-Nicolas, la coutume voulait qu'un jeune garçon soit intronisé évêque, pour la période allant du 6 au 28 décembre, jour des Saints-Innocents. Abolie en Angleterre au XVe siècle, cette pratique fut réintroduite à l'époque moderne dans certaines régions du pays (notamment à Berden dans le comté d'Essex), où un enfant de chœur est autorisé à porter la chape, la mitre et les autres attributs de l'évêque.
Bien que dans certaines régions d'Europe, l'on célèbre encore traditionnellement sa fête le 6 décembre, saint Nicolas, sous les traits du Père Noël (ou Santa Claus), est aujourd'hui associé à la période de Noël. En Belgique et aux Pays-Bas, par exemple, le soir de la Saint-Nicolas, les enfants préparent leurs sabots de bois afin qu'ils soient remplis de cadeaux. Aux Pays-Bas, en Suisse et dans diverses régions d'Autriche et d'Allemagne, le saint est représenté sous les traits d'un évêque qui écoute les enfants réciter leur catéchisme, avant de leur donner des pommes et des noix pour les récompenser. Il est parfois assisté d'un serviteur à l'aspect inquiétant, du nom de Kris Kringle ou Knecht Ruprecht, qui menace de punir les enfants qui n'ont pas été sages ou qui ne savent pas réciter leurs prières. En Bavière, Knecht Ruprecht, avec sa longue queue fourchue et ses sabots d'animal, transporte un sac rempli d'enfants qui se sont mal conduits ; dans d'autres parties d'Europe centrale, des garçonnets en habits de démon marchent dans le sillage de saint Nicolas.
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Posté le: Dim Oct 24, 2004 10:19 pm |
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Qui n'a jamais entendu ou lu un conte pendant son enfance ?
Et bien ne croyez pas que l'émerveillement que procurent les contes et les légendes soit réservé aux enfants seulement.
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Les contes ne sont pas seulement de petites histoires avec des fées ou des loups, et ils ne sont pas exclusivement réservés aux enfants. Modernes, traditionnels, merveilleux , réalistes ou initiatiques, les contes sont une porte ouverte sur le monde, sur les rêves, sur le dépaysement.
Tout d'abord pour les amoureux de Tolkien et
du "Seigneur des anneaux"
ou les amoureux d'Eddings et
des "Chants de la Bellegariade",
pour eux il existe tout un monde peuplé de trolls, de lutins, de gnomes ou d'elfins. Ce monde a été conté tout au long de notre histoire, depuis le moyen âge, et ce dans toute l'Europe.
Depuis l'Irlande jusqu'à la France.
Depuis la Norvège jusqu'à l'Espagne.
Dans nos régions le conte est encore très vivant.
Il y a de très beaux contes qui remontent au
Moyen Age
et qui vivent encore aujourd'hui par la bouche de conteurs ou de personnes âgées.
Il serait difficile de citer ces régions de France où la tradition du conte reste vivace sans en oublier.
Mais quelle que soit son origine, le conte régional nous apprend beaucoup, aussi bien sur la vie de tous les jours de nos ancêtres, que sur leurs coutumes, leurs fêtes, leurs croyances et leurs superstitions.
Pour ceux qui préfèrent des régions plus chaudes, il y a bien sûr les
"Contes des Mille et Une Nuits".
Et ne pensez pas que parce que vous avec vu
"Aladdin" version Disney, vous connaissez tout de ces contes.
Oubliez quelque peu la vision puritaine et aseptisée de notre ami Walt, et délectez vous de ces histoires pour adultes qui sont drôles, croustillantes et même parfois un peu...mais ce n'est pas le cas du conte que nous vous proposons !
Il y a également les contes africains. Ce qu'il y a de superbes avec ces contes, c'est qu'ils ont gardé leur vocation éducative comme c'était le cas chez nous, quand la plupart des gens ne savaient ni lire ni écrire, et où nous évoluions dans une société orale.
Les contes africains sont peuplés d'animaux, souvent les mêmes. Et chaque animal a son caractère, ses qualités et ses défauts. Un peu comme dans
les fables de La Fontaine.
Et tous ces animaux ont quelque chose à nous dire, quelque chose à nous apprendre.
En Afrique, un conte doit toujours se terminer par une morale.
Enfin, il ne faut pas oublier non plus la richesse des contes asiatiques : chinois, japonais, etc...Souvent tout en finesse, ils nous apprennent beaucoup sur les caractères des être humains, sur l'intelligence et la bêtise des gens.
Un peu de théorie :
Il y a bien des années, le conte ne se limitait pas à une forme de littérature orale, c'était une véritable pratique sociale.
Encore aujourd'hui, dans certains pays, le conte fait partie intégrante de la culture populaire et joue un rôle dans la cohésion sociale.
Le conte n'était pas une émanation spontanée du peuple.
Il appartenait, et appartient encore, à un contexte culturel précis.
Ainsi la façon de conter peut être très rigide comme en Afrique,
ou très lâche comme en Europe.
Il est important de noter que les contes étaient dit dans beaucoup de conditions très différentes :
les veillées,
les travaux des champs,
les grandes fêtes.
Et le conte n'était pas lié à une classe sociale.
Au Moyen Age on contait dans le bas peuple comme chez les nobles.
La façon de conter, quant à elle, ne se limite pas à réciter un texte appris par coeur.
Le conteur apprend la trame de son histoire, puis, à mi chemin entre
la récitation et l'improvisation,
il raconte avec ses propres mots,
suivant le contexte,
suivant ses sensations,
et aussi, suivant
son public.
Oublions une fois pour toute ces phrases toutes faites que peu de conteurs utilisent comme : "il était une fois..." ou bien "ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants |
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Posté le: Dim Oct 24, 2004 10:46 pm |
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UN CONTE DU QUEBEC
Le grand pin et le bouleau
Conte du Québec – adapté d’un conte Ojiboué
Il y a bien longtemps, avant que les hommes n’arrivent dans le pays, les arbres étaient capables de parler.
Le bruissement de leurs feuilles était leur langage calme et reposant.
Lorsqu’ils agitaient leurs branches en tous sens dans le vent violent, leurs paroles étaient des discours pleins de courage ou remplis de peur.
La forêt était peuplée d’une multitudes d’arbres de toutes sortes.
L’érable laissait couler sa sève sucrée pour les oiseaux assoiffés. Un grand nombre d’oiseaux nichaient dans ses branches. Les merles venaient déposer leurs petits œufs bleus dans des nids bien installés. L’érable les protégeait du vent et de la pluie, toujours prêt à rendre service. Il était respecté aux alentours.
Pas bien loin de lui, un orme élevait ses longues branches vers le ciel.
L’ orme aimait le soleil et chacune de ses branches s’élançaient vers ses rayons.
Les orioles, des oiseaux ressemblant aux rouges-gorge mais en plus petit construisaient leurs nids-balançoires dans sa ramure sachant qu'ils se trouvaient à l'abri dans les hauteurs.
Plus loin encore, le thuya offrait durant l’hiver l’hébergement à des familles entières d'oiseaux. Lorsque le froid faisait rage, le thuya refermait ses épaisses branches sur eux et les gardait bien au chaud. Les oiseaux étaient si confortablement installés qu'ils mettaient du temps, le printemps venu, à quitter leurs logis dans le thuya.
Le bouleau se tenait à peu de distance. Il était mince et élégant et son écorce douce et blanche le distinguait des autres.
Ses bras souples et gracieux s'agitaient à la moindre brise. Au printemps, ses feuilles vert tendre étaient si fines qu'elles laissaient passer la lumière du soleil au travers.
Quand les hommes arrivèrent dans ces lieux, ils se servirent de l'écorce du bouleau pour fabriquer des canots, des maisons et même les récipients dans lesquels ils cuisaient leurs aliments.
Mais il arriva un jour que le bouleau, à cause de sa beauté, se mit à mépriser tout le monde.
Le grand pin était le roi de la forêt.
C'est à lui que chaque arbre devait faire un salut en courbant la tête un peu comme on manifeste son obéissance au roi.
Et ce roi était le plus grand, le plus majestueux, le plus droit de tous les arbres de la forêt. En plus de sa taille, sa magnifique vêture vert foncé assurait son autorité.
Un jour d'été, la forêt resplendissait des parfums et des couleurs de milliers de fleurs et un éclatant tapis de mousse recouvrait les coins ombragés du sol.
Une quantité d'oiseaux, des gros, des petits, des bleus, des gris, des jaunes et des rouges, n'arrêtaient pas de chanter.
Les arbres bougeaient doucement et agitaient leurs feuilles qui étaient des rires et des gais murmures de contentement. L’ érable remarqua que le bouleau ne participait pas à cette réjouissance collective.
- Es-tu malade, bouleau ? demanda le gentil érable.
- Pas du tout, répondit le bouleau en agitant ses branches de façon brusque. Je ne me suis jamais si bien senti. Mais pourquoi donc devrais-je me joindre à vous qui êtes si ordinaires ?
L’ érable, surpris de cette réponse, se dit que le roi grand pin ne serait pas content d'entendre de telles paroles. Car la première tâche de Grand Pin était de faire respecter l'harmonie parmi ses sujets.
- Tais-toi ! dirent les arbres au bouleau. Si le grand pin t'entend...
Tous les arbres étaient très solidaires les uns des autres comme le sont les frères et les sœurs qui s'entraident.
Seul, le bouleau refusait l'amitié de ses compagnons. Il se mit à agiter ses branches avec mépris et déclara :
- Je me fiche bien du roi. Je suis le plus beau de tous les arbres de la forêt et dorénavant je refuserai de courber la tête pour le saluer !
Le grand pin, qui s'était assoupi, s'éveilla tout d'un coup en entendant son nom. Il secoua ses fines aiguilles pour les remettre en place et s'étira, s'étira en redressant son long corps.
- Bouleau, que viens-tu de dire ? lança-t-il.
Tous les arbres se mirent à trembler car ils se doutaient bien que la colère grondait dans le cœur du grand pin.
Mais le bouleau ne semblait nullement craindre sa colère. Il étala ses branches avec dédain, les agita dans un sens et dans l'autre et dit d'un ton hautain :
- Je ne vais plus vous saluer, grand pin.
Je suis le plus bel arbre de la forêt, plus beau que tous les autres, plus beau même que vous !
Le grand pin se fâcha.
Ses bras se mirent à s'agiter bruyamment. Et tous les arbres attendirent dans le plus grand silence la suite des événements.
- Bouleau, lança le roi pin, tu es devenu vaniteux ! Je vais t'apprendre une leçon que tu n'oublieras jamais.
Le grand pin se pencha en direction du bouleau et frappa sa tendre écorce de toutes ses forces. Ses aiguilles lacérèrent la douce peau blanche du bouleau.
Enfin, il dit :
 - Que tous apprennent par toi, bouleau, que l’orgueil et la vanité sont mauvais.
Depuis ce jour,
l'écorce de Bouleau
est marquée de fines cicatrices noires.
C'est le prix qu'il dut payer pour sa vanité.
Tous les membres de sa famille, sans exception, ont gardé, marquée dans leur peau, la trace de la colère du
roi grand pin.
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Si ma voix doit s'éteindre dans vos oreilles et mon amour s'évanouir dans votre mémoire, alors je reveindrai. "Khali Gibran" |
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Posté le: Lun Oct 25, 2004 8:11 pm |
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| Maïlila |
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Stonehenge , monument rituel préhistorique situé dans la plaine de Salisbury dans le sud-ouest de l'Angleterre, datant du néolithique et du début de l'âge du bronze. Stonehenge est le plus célèbre monument mégalithique du Royaume-Uni et la plus grande structure préhistorique d'Europe. Bien que sa signification précise reste inconnue, les spécialistes s'accordent à penser qu'il s'agissait d'un lieu de rassemblement tribal ou d'un centre religieux consacré aux observations astronomiques.
Stonehenge se compose de quatre ensembles concentriques de pierres. L'ensemble externe est constitué de grands blocs de grès rectangulaires qui forment un cercle (cromlech) de 30 m de diamètre. Ces blocs étaient à l'origine surmontés de linteaux en pierre (seuls quelques-uns sont encore en place aujourd'hui) qui les joignaient en un cercle continu. À l'intérieur se trouve un deuxième cromlech constitué de blocs de grès plus petits. Vient ensuite un ensemble de trilithes en grès, composés chacun de deux blocs verticaux surmontés d'un linteau. Ces trilithes sont disposés en fer à cheval à l'intérieur duquel se trouve un bloc de grès micacé évoquant une pierre d'autel.
Le monument est ceinturé d'un fossé circulaire de 104 m de diamètre. Du côté interne de ce fossé se dresse un talus dans lequel furent creusés 56 puits, les trous d'Aubrey (du nom du chercheur d'antiquités John Aubrey qui les découvrit). Ces puits furent utilisés à un stade tardif comme puits de crémation. Au nord-est, le talus et le fossé sont interrompus par l'« avenue », une chaussée de 23 m de large et 3 km de long environ, bordée d'un fossé. Près de l'entrée de l'« avenue » se trouve la « pierre des sacrifices » (Slaughter Stone), un monolithe qui devait être à l'origine dressé (menhir). À peu près au même niveau, mais enterrée dans l'« avenue », la Heel Stone servit probablement à viser le soleil levant lors du solstice d'été.
Stonehenge fut construit en plusieurs étapes, débutant sans doute sous forme d'un enclos rituel (Henge) entouré d'un fossé et d'un talus tels qu'il en existe beaucoup dans le sud de l'Angleterre. Il prit son aspect caractéristique vers 2200 av. J.-C. lorsque 32 blocs de grès bleu furent transportés des monts Prescelly, dans le sud-ouest du pays de Galles. On pense que la pierre d'autel a été prise dans les environs de Milford Haven, dans le Pembrokeshire.
Stonehenge fut sans doute construit par une peuplade qui disposait d'un important réseau commercial, et qui s'installa dans la région entre 1600 et 1300 av. J.-C. La présence dans les environs de tertres ronds artificiels recouvrant une tombe et de quelque 400 tumulus, construits entre 2000 et 1500 av. J.-C., a fait de Stonehenge un site archéologique de première importance. Les fouilles entreprises dans certains de ces tumulus ont révélé de riches offrandes funéraires et la présence de morceaux de grès bleu, semblable à celui des monolithes.
Stonehenge semble avoir joué un rôle moindre en tant que site cérémoniel vers la fin de l'âge du bronze. Il fut profané par les Romains qui firent tomber quelques blocs à une époque située entre 55 av. J.-C. et 410 apr. J.-C. L'un des trilithes à l'ouest de la pierre d'autel tomba en janvier 1797 et un autre en 1900. Ces pierres furent remises en place en 1958, redonnant au monument l'aspect qu'il avait durant l'occupation romaine. Des gravures peu profondes, découvertes en 1953 sur quelques-unes des pierres tombées, représentent des fers de hache utilisés dans les îles Britanniques entre 1600 et 1400 av. J.-C. et une dague à manche d'un type connu à Mycènes, en Grèce, entre 1600 et 1500 av. J.-C.
La fonction de Stonehenge fut l'objet de nombreuses théories. Le monument a pu servir à prédire les solstices d'été et d'hiver, les équinoxes de printemps et d'automne et les éclipses du Soleil et de la Lune. Il a donc pu permettre la mesure des positions du Soleil et de la Lune par rapport à la Terre et fonctionner ainsi comme un calendrier. Ce rôle a pu en faire un lieu de rassemblement pour des cérémonies religieuses liées au Soleil et à la Lune. À Stonehenge et dans d'autres sites de l'âge du bronze, on a également avancé que l'importance du cercle pourrait refléter la nature circulaire de la vie et cyclique des saisons.
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Posté le: Mar Oct 26, 2004 12:24 am |
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