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Posté le: Sam Oct 30, 2004 12:33 am |
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| Maïlila |
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Narcisse (mythologie) , dans la mythologie grecque puis romaine, jeune homme d’une grande beauté tombé amoureux de sa propre image.
Narcisse, fils du dieu-fleuve Céphise et de la nymphe Liriopé, est un très bel enfant aimé des nymphes. Le devin Tirésias, consulté sur son avenir, déclare qu’il pourra vivre longtemps à condition qu’il ne se voie pas. Devenu adolescent, Narcisse, dont la beauté est éclatante, repousse systématiquement les femmes comme les hommes épris de lui, recherchant l’isolement dans les forêts. C’est là qu’il rencontre un jour la nymphe Écho, éperdument amoureuse de lui. Alors qu’elle sort d’un taillis les bras tendus vers lui, il la rejette et s’enfuit ; Écho, désespérée, disparaît dans les bois et s’y laisse dépérir, jusqu’à ce qu’il ne reste d’elle que sa voix.
Les autres nymphes se plaignent auprès de Némésis, déesse de la Vengeance divine, de l’attitude dédaigneuse du jeune homme. Un jour que Narcisse chasse dans les bois, celle-ci le pousse à aller se désaltérer dans une fontaine limpide, où il aperçoit son reflet qu’il prend pour celui d’un autre. Fasciné par ce visage, Narcisse ne peut plus en détacher les yeux ; ne parvenant à obtenir l’amour de cet être qu’il ne sait pas être lui-même, il se laisse mourir sur place, ne mangeant ni ne buvant plus (selon d’autres récits, il se noie dans l’eau de la fontaine). À l’emplacement de son corps sort de terre une belle fleur dorée, le narcisse, qui au printemps se reflète dans l’eau. On raconte que dans le monde de l’au-delà, l’Hadès, Narcisse continue de chercher l’amour de son reflet dans les eaux du Styx.
La rencontre de Narcisse et d’Écho a notamment inspiré Nicolas Poussin (Écho et Narcisse, vers 1650, musée du Louvre, Paris), ainsi que le compositeur Christoph von Gluck (Écho et Narcisse, 1779). Narcisse prisonnier de son reflet a quant à lui été représenté par le Caravage (Narcisse, vers 1598, Galerie nationale d’art antique, Palais Barberini, Rome) ou encore Charles Joseph Natoire (Narcisse se mirant dans le fontaine). Il est également le sujet d’une fresque découverte à Pompéi, Narcisse et son reflet.
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Posté le: Mer Nov 03, 2004 4:40 pm |
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| Gaëllig |
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Bretagne, pays des fées,
des gardiens d'épées,
de Kerjean, des baliniers,
de serments et de fidélité...
Terre de légendes,
d'un bout à l'autre de ses landes...
Du nord à l'est,
du sud a l'ouest,
d'argoat en armor,
la terre se souvient encore
de la légende d'Azénor.
Ici l'on entend encore,
le chant des sirènes, peut-être quelques remords,
portés par ce vent qui souffle si fort.
Les légendes sont là...
à l'orée d'un bois,
jaillissant d'une fontaine,
de promenades incertaines,
de derrière un rocher,
gardant trace de l'épée...
ou encore de l'océan...
Ouvrez grand vos oreilles,
entendez les voix des âmes damnées, pleurant
Is et ses merveilles.
Bretagne, pays de traditions bien ancrées,
légendes, elfes, fées,
korrigans, dragons et chevaliers,
font partie de ces terres,
font partie de cet air,
font partie de cette mer...
Anne Cheviron
:lilangel: |
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Posté le: Jeu Nov 04, 2004 9:45 am |
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| Maïlila |
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Fées et contes de fées, minuscules créatures surnaturelles, généralement féminines, d'apparence humaine ; récits où elles interviennent.
D'une manière plus générale, on peut appliquer le terme fée à un grand nombre de créatures surnaturelles comme les farfadets, les gnomes, les elfes, les gobelins, les trolls, les nains, les lutins, etc. Selon l'imaginaire populaire, les fées vivraient dans dans une dimension cachée du monde des humains, et apprécieraient plus particulièrement les lieux naturels tels que les collines, les arbres, les cours d'eau.
La croyance en des êtres surnaturels dotés de pouvoirs magiques est un trait commun de la quasi-totalité des cultures populaires anciennes. Les Sirènes qui ensorcelèrent Ulysse, les Nymphes qui séduisirent nombre de héros grecs de l'Iliade étaient des fées, tout comme les Hathors, ou génies femelles de l'Ancienne Égypte, qui apparaissaient à la naissance d'un enfant pour prédire son avenir.
Les fées inspirèrent beaucoup les écrivains. Leur univers imaginaire, leurs pouvoirs magiques furent prétexte à des œuvres fameuses de la littérature populaire, notamment certains des Contes des frères Grimm, des Contes de ma mère l'Oye de Perrault, des Contes d'Andersen. La fée y est un personnage ambigu. Sensible, capricieuse, susceptible, elle aime à être traitée avec déférence. Bonne le plus souvent (c'est la bonne fée qui se penche sur le berceau des nouveau-nés, apparaît aux orphelins et aux courageux malmenés par la vie), la fée peut également devenir une créature maléfique (on pense par exemple à la fée Carabosse). D'autres œuvres de la littérature générale firent place à l'univers des fées : le Songe d'une nuit d'été et Roméo et Juliette (notamment le monologue de Mercutio) de Shakespeare ; La Reine des fées d'Edmund Spenser.
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Posté le: Ven Nov 05, 2004 5:19 pm |
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| Maïlila |
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Œdipe , dans la mythologie grecque, roi de Thèbes, fils de Laïos et de Jocaste, roi et reine de Thèbes. Laïos, averti par un oracle qu'il serait tué par son propre fils, décida d'échapper à son destin : il attacha les deux pieds de son fils nouveau-né et le perdit dans la montagne. Mais l'enfant fut recueilli par un berger et confié à Polybos, roi de Corinthe ; il l'appela Œdipe (« celui qui a les pieds enflés ») et l'éleva comme son propre fils. Œdipe ignorait le secret de sa naissance, aussi quand un oracle déclara qu'il tuerait son propre père, il quitta Corinthe. Au cours de son voyage, il rencontra Laïos et le tua, ayant pris le roi et ses serviteurs pour des voleurs. Ainsi, Œdipe accomplit la prophétie sans le vouloir.
Œdipe arriva à Thèbes, qui était sous la coupe d'un monstre sanguinaire appelé le Sphinx. La créature bloquait les routes menant à la ville, tuant et dévorant les voyageurs qui ne pouvaient résoudre l'énigme qu'elle leur proposait. Œdipe, l'ayant résolue avec succès, le Sphinx se suicida. Œdipe s'attira les faveurs de la ville pour avoir libéré Thèbes du Sphinx. En remerciement, les Thébains le firent roi et lui donnèrent comme épouse la veuve de Laïos, Jocaste. Pendant de nombreuses années, le couple vécut heureux, ne sachant pas qu'ils étaient en réalité mère et fils.
Jusqu'au jour où la peste ravagea le pays. L'oracle de Delphes proclama que le meurtre de Laïos devait être puni. Œdipe fit rechercher l'assassin qui, pensait-il, devait se trouver dans la ville, mais il ne tarda pas à découvrir qu'il avait tué son père sans le savoir. Jocaste se suicida de désespoir, et lorsqu'Œdipe se rendit compte qu'elle était morte et que leurs enfants, Étéocle, Polynice, Antigone et Ismène, étaient maudits, il se creva les yeux et renonça au trône. Il demeura à Thèbes pendant plusieurs années mais fut finalement banni. Il erra, accompagné de sa fille Antigone, et arriva à Colone, lieu de culte près d'Athènes consacré à des déesses puissantes appelées les Euménides. C'est sur ce lieu de supplication qu'Œdipe mourut, après que le dieu Apollon lui eut promis que l'endroit de sa mort resterait sacré et serait bénéfique à la ville d'Athènes.
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Posté le: Ven Nov 05, 2004 7:50 pm |
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| Maïlila |
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Cendrillon , héroïne d'un conte dans lequel une jeune fille subit les mauvais traitements de sa belle-mère (ou d'un père incestueux) et de ses sœurs aînées. Une fée (ou sa mère défunte ou encore un animal envoyé par elle) lui vient en aide, et un prince tombe amoureux de Cendrillon et l'épouse. Cette histoire connaît de nombreuses variantes à travers le monde et peut avoir des origines anciennes, probablement orientales.
En Europe, la version de Cendrillon la plus connue est tirée des Contes de ma mère l'Oye (1697), un ensemble de récits issus de la tradition orale et regroupés par Charles Perrault. Celui-ci s'inspira de la vie à la cour de France dans les années 1690 pour introduire dans son récit des éléments contemporains qui ne figurent dans aucune autre version. La marraine de Cendrillon, une fée, utilise ses pouvoirs pour permettre à la jeune fille de se rendre à un bal où un prince tombe amoureux d'elle. Obligée de partir avant les douze coups de minuit sous peine de voir son carrosse transformé en citrouille, Cendrillon quitte en hâte le bal, laissant derrière elle sa pantoufle de vair (ou de verre selon les versions). Le prince la trouve et fait rechercher dans tout le pays la jeune fille capable de chausser le soulier. Il retrouve sa bien-aimée et l'épouse. Cette version inspira notamment les frères Grimm (Aschenputtel, 1812-1814).
La plupart des autres versions occidentales de Cendrillon, qui se comptent par centaines, ont vu le jour aux XIXe et XXe siècles. La plus ancienne, issue de la tradition orale, remonte peut-être aux peuples troglodytes de Chine du Sud. Comme Yexian, elle fut tirée de l'anthologie chinoise Yuyangzu (850-860 apr. J.-C.) et traduite par Arthur Waley en 1947. |
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La légende de la naissance de Taliésin |
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Posté le: Sam Déc 10, 2005 8:04 pm |
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La légende de la naissance de Taliésin
Taliésin
fut un
Barde
qui a illustré
la
poésie bretonne
fils d' Omis, il était considéré comme le Prince des Bardes, des Prophètes et même des Druides de l'Occident.
Comment serait-il né ? C'est toute une légende que l'histoire de cette naissance, en voici une succincte analyse.
Un jour qu'un petit nain, un Esprit, Gwion, veillait sur le vase mystique contenant l'eau précieuse de la Divination, trois gouttes brûlantes de cette eau tombèrent sur la main du nain, aussi la porta-t-il soudainement à sa bouche ; dès lors l'avenir et les mystères du monde lui furent dévoilés.
La Déesse protectrice de cette eau, très irritée de voir ce nain en possession du don de divination, voulut le mettre à mort, mais celui-ci s'enfuit et, comme il possédait la science, il se métamorphosa successivement en lièvre, en poisson et en oiseau, tandis que, de son côté, la Déesse, pour l'atteindre, prenait la forme d'une levrette, d'une loutre et d'un épervier.
Gwion ayant eu la mauvaise idée de se transformer en grain de blé pour se cacher ainsi au milieu d'un gros tas, la Déesse se changea en poule noire et de son oeil perçant distingua parfaitement, au milieu du tas de blé, Grain-Gwion et l'avala ; mais par ce fait elle devint enceinte et, au bout de neuf mois, elle mit au monde un fort bel enfant, ce fut Taliésin.
Taliésin fut un grand ennemi de la poésie populaire que propagea le Christianisme pour déconsidérer les Bardes druidiques.
En effet, pour s'implanter dans les Gaules, le Christianisme ne craignit pas de créer aussi des faux Bardes, des poètes sans valeur aucune.
Ces hommes sans talent, sans tradition, sans science, singeaient bien les vrais Bardes, mais ils n'avaient pas, tant s'en faut, leur valeur, ce ne furent guère que des ménestrels, des sortes de figaros de village.
BARDE
Parcourant les vastes terres d'Odyssée, les bardes sont des poètes et des conteurs.
Ils sont la mémoire vivante du monde et leur talent permet de faire revivre, le temps d'une soirée les héros oubliés et les légendes d'autrefois.
Ils forment une sorte de confrérie dont sont membres de droit tous ceux qui exercent leurs talents pour l'amusement et le ravissement des autres.
Les bardes maîtrisent aussi bien les notes que les mots, et leur charisme très élevé en font des séducteurs sans pareil.
On murmure que leurs talents de diplomate sont qsi grands qu'ils confineraient à de la sorcellerie...
Vous voulez devenir Barde ?
Rendez-vous à la cour de BrumeVent, auprès de la belle Orphandilia.
Peut être vous inspirera-t-elle pour vos œuvres les plus mémorables
Barde loskalmienne
On pourrait dire
Barde nolwenn
http://www.esonews.com/Celtes-Celtisme/
http://maitre.cles.free.fr/pages/le_barde/contes.htm
http://ballade.moyenageuse.free.fr/celte.html
http://www.chez.com/bretonsclamart/legendes/legendes.htm
Vous pouvez ajouter des liens...
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Dernière édition par PERCEVAL le Lun Jan 02, 2006 12:05 pm; édité 1 fois _________________
Si ma voix doit s'éteindre dans vos oreilles et mon amour s'évanouir dans votre mémoire, alors je reveindrai. "Khali Gibran" |
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LE MYTHE DE TALIESIN |
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Posté le: Sam Déc 10, 2005 9:03 pm |
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LE MYTHE DE TALIESIN
Il était une fois, et il n'était pas, en pays de Pennlyn, terre du souverain Tegid Voel Le Chauve, une femme d'une grande beauté, pleine de talents et de grands savoirs sur les choses secrètes.
Cette femme avait pour nom Cerridwen est était l'épouse même de Tegid Le Chauve
De leur union naquirent trois enfants, Creiwyl une enfant magnifiquement belle comme sa mère, Morvran et AfangDu l'enfant le plus laid du monde.
C'est pour sa laideur que Cerridwen semble le chérir plus que les autres, c'est pour sa laideur qu'elle cherche les magies les plus fortes, les filtres les plus secrets.
Cet enfant laid lui hante le cœur et son amour pour lui désire le sauver de son infortune.
http://projetscours.fsa.ulaval.ca/gie-64375/chaman/Ceridwen.jpg
A force de quête Cerridwen trouve enfin le moyen de compenser la laideur de l'enfant par la possibilité d'acquérir le savoir primordial.
A cet effet elle prépare le chaudron de la connaissance et d'inspiration qui doit bouillir durant une année et un jour..
Elle sait, que trois gouttes de ce breuvage donné à l'enfant seront pour lui l'inspiration divine, celle qui illumine l'âme, promet tous les savoirs et tous les dons. Son fils alors n'aura plus à rougir de sa laideur puisque la beauté de l'âme lui sera donnée.
Le temps passant à faire bouillir le breuvage la Reine met à sa surveillance un jeune homme du nom de Gwyon Bach, ainsi qu'un vieil aveugle du nom de Mordra.
Ils doivent ensemble veuillez à ce qu'il y ait toujours du feu sous le chaudron et que le liquide ne déborde pas.
Ainsi font-ils, car Ceridwen, tout aussi belle soit elle peut avoir de terrible colère.
Une année est passée, le cycle rond du temps a bientôt fermé sa boucle et le temps du breuvage arrive pour Afgdu.
Ce jour là Cerridwen est en quêtes d'herbes et de plantes magiques.
Gwyon et Mordra discutent et discutent tant qu'ils ne voient pas le breuvage gonfler, buller de plus en plus, comme une grosse soupe enfin trop chaude qui pouffe des vapeurs.
Trop tard le liquide jailli, saute, éclabousse tant et si bien que surpris Gwyon n'ayant pas eu le temps de s'écarter s'y brûla la main.
La douleur est terrible, le feu, le chaud est là, l'instinct porte sa main à la bouche Trois gouttes de magie le touche tout entier, pénètre par sa bouche.
La lumière, la chaleur l'envahit tout entier comme un soleil nouveau, Gwyon est ébahi, choqué : n'a t-il pas bu là les trois gouttes réservées à Affgdu ? Et Gwyon, la tête soudain remplie de savoir, sait, voit, comprend la colère de Cerridwen. : il doit fuir !
La colère de Cerridwen fut terrible, elle cria, hurla, frappa la terre de ses talons, frappait tous ceux qui passait à sa portée, elle n'épargna pas Morda.
On l'entendit jusqu'au bout des pleines, en haut des montagnes, le long des rivières du royaume.
Ses larmes se mélangeaient à ces cris et tous tremblaient en l'entendant.
Ivre de rage et de chagrin la Reine parti à la recherche de Gwyon pour le châtier.
Terrifié, l'enfant se cachait , entendit les cris, les menaces professées dans la colère.
Alors qu'il entendait son pas plus proche, faisant appel à sa sagesse toute neuve, il se transforma en lièvre espérant courir si vite qu'elle ne pourrait le rattraper.
Peine perdue Cerridwen était bien savante elle aussi des choses de magie et elle se transforma en lévrier.
Ainsi elle courrait aussi vite, plus vite et l'approchait toujours plus.
Prenant son élan Gwyon se change en poisson et Cerridwen devient loutre, Gwyon oiseau Cerridwen faucon.
Toujours armé de son pouvoir de métamorphose Gwyon devenant grain se cache dans un tas de blé.
Cerridwen devint immédiatement poule noire et avale les grains et par là - même Gwyon.
A l'aube d'un autre jour la Reine vois la grosseur de son ventre.
Alors que son mari Tegid Le Chauve est parti combattre les pirates Gaëls et établir des fortifications le long des côtes, elle comprend immédiatement ce qui lui est arrivée.
Cet enfant qu'elle attend ne peut être que le jeune Gwyon, la graine qu'il était devenu et qu'elle avait avalée, et se prépare à une deuxième naissance.
Keridwen, le jour venu, va seule mettre au monde l'enfant Cet enfant est tellement beau que lorsque ses yeux croisent les siens, elle ne peut se résoudre à l'éliminer afin de le cacher aux yeux du monde, et lui construit une sorte de couffin tressé en joncs et en mousse qu'elle confie à la bienfaisance des eaux d'une rivière qui, loin de là, va mélanger ses eaux à celles de l'océan…
Neuf jours et neuf nuits durant, Gwyon fut ballotté au gré des flots mais sans jamais pleurer.
Il n'éprouva ni la faim, ni la soif, car l'eau de la pluie prenait soin de le désaltérer et de tous petits poissons de sauter hors de l'eau pour rejoindre directement sa bouche.
Au soir du dixième jour il arriva en vue d'une terre, celle du roi Gwyddno, connu pour posséder l'une des treize merveilles du royaume, un filet qui, chaque soir qu'il est mis à l'eau, rapportait suffisamment de poisson pour nourrir toutes les bouches du clan, et même plus.
Gwyddno avait un fils, Elfin, un des garçons les plus malheureux et infortunés qui soient, et qui, ce soir-là, avait par son père été chargé de relever le filet, afin de lui porter chance.
Habitué à son infortune il ne fut pas surpris lorsqu'il releva le filet et qu'il n'y trouva que le couffin tréssé et aucun poisson.
Dans ce couffin, il y vit Gwyon, et Elfin fut si ébloui par sa beauté qu'il le nomma Taliesin et repris courage et ardeur en revenant chez lui.
Son père, s'il commença par se lamenter de ce qu'Elfin n'avait rien pêché pour nourrir le clan, fut lui aussi sous le charme quand il vit le bébé.
Et il le fut plus encore lorsque rassasié et réchauffé, le bébé entreprit de leur conter son histoire, celle de Gwyon Bach et Keridwen, et ce, sous la forme d'un chant aux sonorités parfaites.
Puis Taliesin prit la parole :
" Grand merci à toi, Elfin, de m'avoir ainsi recueilli et accueilli.
Entend maintenant que tu ne le regretteras pas car je suis Taliesin et si bientôt mon nom brûle parmi les innombrables étoiles du ciel, crois bien que je ne serai pas ingrat et que tu trouveras avec moi une récompense à la hauteur de ta gentillesse.
" Taliesin passa quatre années dans la maison d'Eflin, quatre années qui le virent passer d'enfant, au jeune homme qu'il est aujourd'hui au grand émerveillement des gens du roi Gwyddno.
Tout ce temps, il s'appliqua à égayer son bienfaiteur qui, de timoré et voûté qu'il était, devint peu à peu un homme de compagnie agréable et de bonne conversation.
Vint un jour d'automne où Elfin les quitta, ayant été invité par son oncle Maelgwin Gwynedd à séjourner sur ses terres, à Degawny.Alors qu'il se trouvait là-bas, en compagnie des hommes de son oncle, à recevoir le boire et le manger, tout en écoutant les bardes chanter la gloire de ce dernier.
Elfin, à qui la boisson avait fait perdre un peu la tête, se vanta d'avoir barde plus talentueux et femme plus fidèle que quiconque à Degawny.. Son oncle, entra dans une colère rouge, le fit jeter en prison, puis envoya Rhun, son fils illégitime, un jeune homme d'une beauté à laquelle aucune femme ne résistait, avec pour mission d'aller séduire la femme d'Elfin.
Mis au courant de tout le stratagème, Taliesin, alla trouver sa protectrice pour tout lui raconter et lui proposer de la remplacer par une servante qui endosserait ses vêtements et ses bijoux.
Rhun coucha donc avec la servante et, au petit matin, lui trancha le doigt qui portait l'anneau d'Eflin, avant de s'enfuir en direction de Degawny.
Là, on fit sortir Elfin de prison pour lui montrer la preuve de l'infidélité de son épouse.
Il répondit : " Ah !! Ce doigt est trop petit, son ongle est sale, et il porte encore les traces du pétrissage du seigle, ce ne peut être celui de ma femme !!
" Maelgwin, furieux, fit remettre Elfin en prison, sous les yeux de Taliesin, car il avait suivi Rhun en secret lorsqu'il s'était enfui.
Plus tard dans la soirée, et sous la conduite d'Heinin leur chef, les trois bardes de Maelgwin se préparèrent à chanter pour apaiser le courroux de leur roi.
Mais Taliesin leur avait joué un tour à sa manière, et ne sortirent de leurs bouches graisseuses que des " bleub bleub " maladroits et autres sons grotesques.
Puis Taliesin s'avanç, fit connaître à tous sa présence, et, pour mieux confondre les bardes de Maelgwin, se mit à chanter avec une telle force que son chant déclencha une tempête qui s'apaisa aussitôt les dernières notes retombées.
Maelgwin, reconnaissant alors qu'il surpassait tous ses bardes et probablement tous ceux du royaume, fit amener Elfin dont il fit tomber les chaînes L'oncle et le neveu désormais réconciliés, Taliesin conseilla à Elfin de prétendre qu'en plus de la femme la plus fidèle et du barde le plus talentueux, il avait également le cheval le plus rapide, ce qu'il fit..
Trois jours plus tard, une course était organisée et Taliesin alla trouver le coureur de Elfin et le muni de 24 branches de houx brûlées en lui donnant pour instruction d'en frapper chaque cheval qu'il dépasserait avant de jeter son manteau là où le sien ferait un faux pas.
Ainsi fut fait et après qu'Elfin eut remporté la course, Taliesin l'emmena là où était tombé le manteau en lui conseillant de creuser à cet endroit précis.
Il y trouva un chaudron remplit d'or et, s'étant acquitté de sa dette, lui ayant établi considération et richesse, Taliesin quitta Elfin..
C'est ainsi que Taliesin parcouru les terres du monde pour y trouver le sujet de nouvelles chansons et parfaire sa connaissance en toute chose
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Posté le: Mer Déc 21, 2005 5:51 pm |
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Bon moi j'habite dans le sud-ouest et il y a plein de légendes chez nous!
Notamment celle de Roland,neveu de Charlemagne, et de son épée à Rocamadour(très près de chez moi!)
Je vais essayé de trouver des textes qui la raconte
Je me souviens que j'avais une maîtresse(oulalal ça fait drole de dire ça!LOL!)qui adorait les légendes donc elle en racontait plein mais celle de Roland et de loin la plus connue! |
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_________________ "Un papillon s'envole
Et le monde s'étonne
Je reste insensible
Car je sais que l'éphémère
ne remplit mon coeur que pour quelques minutes
Le bal s'achève et je retombe dans un profond sommeil" |
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Posté le: Mer Déc 21, 2005 6:00 pm |
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| Lenni |
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Rocamadour est le deuxième site classé de France après le Mont Saint-Michel.
Epoustouflant par sa verticalité, ce lieu mythique est resté à travers les siècles symbole de foi et d’espérance. Parmi tous les miracles attribués à la cité mariale, le plus grand est sans doute celui de conserver toutes ces bâtisses au-dessus du précipice !
D’après la légende, Roland de Roncevaux, lors d’une bataille qui lui fût fatale, lança sa fameusée Durandal et cria que là où tomberait son épée, Rocamadour serait. Cette épée est toujours visible du parvis des sanctuaires, fichée dans le rocher.
C’est sur un espace réduit et difficile d’accès que furent fondés dès le XIIème siècle les vastes sanctuaires, protègés par des fortifications, dont la vocation première fut le culte de la Vierge Marie.
Pour l'instant je n'ai trouvé que ça!Mais rocamadour est très belle citée a visiter si vous allez dans le Sud-Ouest
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_________________ "Un papillon s'envole
Et le monde s'étonne
Je reste insensible
Car je sais que l'éphémère
ne remplit mon coeur que pour quelques minutes
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Posté le: Mer Déc 21, 2005 6:10 pm |
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Ou là je connais Rocamadour!
C'est à environ 50km de Brive.
C'est effectivement un magnifique endroit, 2ème lieu le plus visité en France ou un truc comme ça.
J'ai la chance de pouvoir y aller hors-saison quand c'est calme(et même y'a toujours du monde) car en été c'est la folie à l'état pure!  |
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_________________ Nolwenn Leroy *Histoires Naturelles* 5 Décembre 2005
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Posté le: Jeu Déc 22, 2005 11:00 pm |
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La particularité de Rocamadour est de ne pas être sur un plan horizontal comme la plupart des villes mais vertical :
les maisons sont dominées par les églises, lesquelles sont protégées plus haut par le château.
La ville accrochée à la falaise surplombe le cañon de l'Alzou et rien ne laisse imaginer sa présence, dont on a une vue admirable depuis l'Hospitalet, en face sur l'autre rive, qui était le point de départ de la vieille route de pèlerinage.
Les origines de Rocamadour remonteraient au VI° siècle, comme l'attesterait une vieille cloche en fer battu, pendue à la voûte de la chapelle.
En 1166 on découvre le corps intact d'un ermite, à qui l'on donne le nom de Amadour ("amateur" = serviteur de Marie) et son lieu de sépulture : Roc-Amadour (l'Amateur du rocher), et commence alors l'histoire glorieuse du pèlerinage : la foule accourt de toutes parts, saints et rois montent à genoux les escaliers du sanctuaire.
Et les brigands aussi : Henri Court-Mantel fils de Henri II de Plantagenet, vole en 1183 l'argent qui recouvre le tombeau de St Amadour et Durandal, l'épée de Roland, léguée on ne sait trop comment (voir Martel).
Ce qui prouve que l'épée plantée dans la falaise au dessus du parvis n'est pas celle de notre héros légendaire.
Pendant la guerre de cent ans, le trésor fut pillé plusieurs fois, puis en 1582 par les protestants, et le pèlerinage ne fit que décliner par la suite.
En 1832 l'abbé Caillau achète les ruines, les restaure parfois avec excés et les pèlerins retouvent leur chemin.
Plein de belles Legendes aussi dans notre Belle région
voila de bien belles pages a visiter
http://portraitquercy.free.fr/legendes.htm |
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