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Jeanne CHERHAL |
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Posté le: Sam Aoû 28, 2004 12:38 pm |
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| muriel |
| âme naissante du Temple |
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Posté le: Sam Aoû 28, 2004 5:50 pm |
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| maroussia |
| Artiste du Temple |
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je suis allee faire un tour sur le site ,pour tout dire je n aime pas trop le style de musique mais chacun ses gouts!  |
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Posté le: Ven Oct 15, 2004 11:28 pm |
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| Maïlila |
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Ses chansonnettes euphorisantes et son tempérament en ébullition font de Jeanne Cherhal une fille canon. Entendez par là qu’elle fait parler la poudre, et pas la poudre aux yeux. Cette jeune suffragette de 25 ans, qui aura passé ce premier quart de siècle au bon air de la campagne nantaise avant de s’installer à Paris, qui se rêvait danseuse classique et s’épanouit en chanteuse inclassable, n’est pas tout à fait une inconnue. Sur ses agendas des deux dernières années, chaque jour ou presque comporte le nom d’une ville ou d’un patelin qu’elle a écumés, seule avec son piano, et tous ceux qui l’ont déjà croisée (notamment en première partie de Moustaki, Higelin ou Fersen, ou en double affiche avec Vincent Delerm) savent à quoi s’en tenir. De ce marathon, souvent remémoré par les témoins comme l’un des rares passages d’une tornade (avec des nattes, qui plus est) dans la quiétude veloutée des régions françaises, il reste un premier album live dont l’insatisfaite préfère escamoter le souvenir. Le vrai départ a donc lieu aujourd’hui, avec cette collection de douze chansons inaugurales en studio où elle pose enfin son style, prend le temps de délier tous les ressorts parfois sacrément tordus de son imagination fertile. Une rencontre – Tôt ou tardivement arrangée - avec le virtuose et créatif Vincent Segal aura permis de décanter une situation qui menaçait d’exploser pour cause de pressions et compressions excessives. Livrée auparavant à elle-même, Jeanne cherchait à tout prix à combler tout l’espace : son piano, elle en jouait à grand galop, dévalant les touches quatre à quatre, tandis qu’elle chantait à pleine gorge, menaçant de trébucher à chaque mesure, emplafonnant les refrains dans les couplets, les couplets dans les ponts, les ponts déchaussés. Elle attendait, faute d’autre chose, un ingénieur qui redimensionne tout ce bazar, elle a trouvé beaucoup mieux : un ingénieux du son, un régulateur d’atmosphère, un aiguilleur d’essentiel.
Comme Jeanne, Vincent Segal est membre actif de l’amicale des instruments encombrants. Son violoncelle, il l’a trimballé partout comme une ombre (chez M, notamment) avant de l’exposer à la lumière, en qualité de moitié « cello » du duo Bumcello, ou sur un remarquable album solo ludique et érudit (T-Bone Guarnerius). Jeanne, elle, parle de son premier piano comme d’un meuble, déménagé de chez un cousin qui cherchait à faire de la place. Un meuble, difficile à transporter mais pratique pour y ranger ses premiers secrets, fantasmes, petits mensonges et grandes vérités et voir si à la longue, tout ça ne finirait pas par faire des chansons. Vincent et Jeanne étaient donc faits pour se rencontrer, la tempérance de l’un promettant de s’acclimater à la turbulence de l’autre, et vice versa.
Segal, homme de goût, a convié pour l’occasion quelques-uns de ses amis musiciens aux idées longues mais aux gestes économes : la guitare alanguie de Eric Lohrer, la batterie tamisée de Jeff Boudreaux, la trompette délicatement phosphorescente d’Ibrahim Maalouf, presque rien d’autre pour accompagner l’élégant ballet du violoncelle et du piano qui mène ici la danse. La double nationalité militante, jazz et pop, de Segal – ce fils caché de Charlie Mingus et d’Eleanor Rigby - aura contribué à dessiner une frontière originale à leur territoire commun. Il règne d’ailleurs sous cette bulle comme un microclimat radieux, pétulant, brièvement assombri par le blues (Sad love song), mais les airs insouciants qui s’y fredonnent de bon cœur possèdent toujours leur petit contrechamp acide. Voire quelques accents graves (Les chiens de faïence) en regard aux fous-rires aigus (Rural). C’est, au hasard, l’unique fois qu’on entendra une diplômée en philo narrer au moyen d’un vocabulaire particulièrement olfactif un débouchage de WC homérique (La Station). Tout cela, bien sûr, est à mettre au crédit de Jeanne Cherhal, dont les talents de croqueuse de portraits sont désormais parfaitement assis, à califourchon sur une langue française fleurie, poivrée et bien pendue. Cette écriture, plus féminine que féministe, apparaît volontiers comme une mise en musique et en situation des dossiers « psycho » pour magazines du même genre : on y épingle les filles qui en pincent pour un homme marié (Un couple normal), ou au contraire celles qui s’apprêtent à passer l’alliance (Les photos de mariage), celles qui rêvassent sur les beaux mecs croisés dans la rue (Parfait inconnu), et même celles qui se tordent de douleur, Douze fois par an.
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Posté le: Mar Oct 19, 2004 2:45 am |
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| Maïlila |
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Posté le: Mar Oct 19, 2004 6:25 pm |
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| toriamos |
| âme féérique du Temple |
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| Inscrit le: 01 Oct 2004 |
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Elle a une grande maturité artistique pour son âge.
Et c'est très bien qu'elle bosse avec Vincent Segal qui a beaucoup de talent (écoutez le groupe qu'il forme avec Cyril Atef : "Bumcello", les deux musiciens de M y assurent sacrément !) |
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Posté le: Dim Oct 24, 2004 12:35 am |
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| Maïlila |
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Ses chansonnettes euphorisantes et son tempérament en ébullition font de Jeanne Cherhal une fille canon. Entendez par là qu’elle fait parler la poudre, et pas la poudre aux yeux. Cette jeune suffragette de 25 ans, qui aura passé ce premier quart de siècle au bon air de la campagne nantaise avant de s’installer à Paris, qui se rêvait danseuse classique et s’épanouit en chanteuse inclassable, n’est pas tout à fait une inconnue. Sur ses agendas des deux dernières années, chaque jour ou presque comporte le nom d’une ville ou d’un patelin qu’elle a écumés, seule avec son piano, et tous ceux qui l’ont déjà croisée (notamment en première partie de Moustaki, Higelin ou Fersen, ou en double affiche avec Vincent Delerm) savent à quoi s’en tenir. De ce marathon, souvent remémoré par les témoins comme l’un des rares passages d’une tornade(avec des nattes, qui plus est)dans la quiétude veloutée des régions françaises, il reste un premier album live dont l’insatisfaite préfère escamoter le souvenir. Le vrai départ a donc lieu aujourd’hui, avec cette collection de douze chansons inaugurales en studio où elle pose enfin son style, prend le temps de délier tous les ressorts parfois sacrément tordus de son imagination fertile.
Une rencontre – Tôt ou tardivement arrangée - avec le virtuose et créatif Vincent Segal aura permis de décanter une situation qui menaçait d’exploser pour cause de pressions et compressions excessives. Livrée auparavant à elle-même, Jeanne cherchait à tout prix à combler tout l’espace : son piano, elle en jouait à grand galop, dévalant les touches quatre à quatre, tandis qu’elle chantait à pleine gorge, menaçant de trébucher à chaque mesure, emplafonnant les refrains dans les couplets, les couplets dans les ponts, les ponts déchaussés. Elle attendait, faute d’autre chose, un ingénieur qui redimensionne tout ce bazar, elle a trouvé beaucoup mieux : un ingénieux du son, un régulateur d’atmosphère, un aiguilleur d’essentiel. Comme Jeanne, Vincent Segal est membre actif de l’amicale des instruments encombrants. Son violoncelle, il l’a trimballé partout comme une ombre (chez M, notamment) avant de l’exposer à la lumière, en qualité de moitié « cello » du duo Bumcello, ou sur un remarquable album solo ludique et érudit (T-Bone Guarnerius). Jeanne, elle, parle de son premier piano comme d’un meuble, déménagé de chez un cousin qui cherchait à faire de la place. Un meuble, difficile à transporter mais pratique pour y ranger ses premiers secrets, fantasmes, petits mensonges et grandes vérités et voir si à la longue, tout ça ne finirait pas par faire des chansons.
Vincent et Jeanne étaient donc faits pour se rencontrer, la tempérance de l’un promettant de s’acclimater à la turbulence de l’autre, et vice versa. Segal, homme de goût, a convié pour l’occasion quelques-uns de ses amis musiciens aux idées longues mais aux gestes économes : la guitare alanguie de Eric Lohrer, la batterie tamisée de Jeff Boudreaux, la trompette délicatement phosphorescente d’Ibrahim Maalouf, presque rien d’autre pour accompagner l’élégant ballet du violoncelle et du piano qui mène ici la danse. La double nationalité militante, jazz et pop, de Segal – ce fils caché de Charlie Mingus et d’Eleanor Rigby -aura contribué à dessiner une frontière originale à leur territoire commun. Il règne d’ailleurs sous cette bulle comme un microclimat radieux, pétulant, brièvement assombri par le blues (Sad love song), mais les airs insouciants qui s’y fredonnent de bon cœur possèdent toujours leur petit contrechamp acide. Voire quelques accents graves (Les chiens de faïence) en regard aux fous-rires aigus (Rural). C’est, au hasard, l’unique fois qu’on entendra une diplômée en philo narrer au moyen d’un vocabulaire particulièrement olfactif un débouchage de WC homérique (La Station). Tout cela, bien sûr, est à mettre au crédit de Jeanne Cherhal, dont les talents de croqueuse de portraits sont désormais parfaitement assis, à califourchon sur une langue française fleurie, poivrée et bien pendue. Cette écriture, plus féminine que féministe, apparaît volontiers comme une mise en musique et en situation des dossiers « psycho » pour magazines du même genre : on y épingle les filles qui en pincent pour un homme marié (Un couple normal), ou au contraire celles qui s’apprêtent à passer l’alliance (Les photos de mariage), celles qui rêvassent sur les beaux mecs croisés dans la rue (Parfait inconnu), et même celles qui se tordent de douleur, Douze fois par an.
Mais si Jeanne parle sans détour des règles, ses chansons, elles, se gardent bien d’en observer. Tour à tour elles virevoltent, s’apaisent, s’emballent, cabriolent et, miracle de la gravitation, retombent toujours sur leurs pattes. Elles sont comme des instantanés qui éclatent à la lumière, tantôt en Super 8 avec du grain (de folie), tantôt façon Grand 8 lancé à plein régime, zigzaguant entre les clichés et les sous-entendus grinçants. Partant du même sujet, Douze fois par an aurait pu s’intituler Douze chansons pendant le déluge, en clin d’œil appuyé à Brigitte Fontaine et Jacques Higelin dont Jeanne admire depuis toujours la fantaisie libertaire. Au lieu de ça, et mieux encore, c’est Higelin en personne qui vient lui donner la réplique dans les dernières coudées de Je voudrais dormir, l’ultime chanson de cet album tellement excitant qu’il pourrait effectivement rendre insomniaque. |
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Posté le: Ven Nov 12, 2004 7:29 am |
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| Maïlila |
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| Inscrit le: 02 Mar 2003 |
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Jeanne Cherhal confirme sur scène
ON A CRU en elle dès le début. Lorsque Jeanne Cherhal - en concert ce soir et demain à la Cigale - a sorti, en février, son album « Douze Fois par an », son premier disque en studio après un live à oublier, on lui prédisait une année riche en émotions. En douze chansons, cette jeune Nantaise a imposé une gouaille, une partition soignée et une écriture accessible à tous.
Bien sûr, elle jouait les Bridget Jones pour chanter « Un couple normal », soit une bonne poire accrochée à un homme marié. Mais elle va bien plus loin que des chansons de filles, se lançant dans un exercice de style ludique avec « Photos de mariage », racontant avec pudeur les relations père-fille dans les sublimes « Chiens de faïence » et s'offrant un duo surprise avec Jacques Higelin. Tout cela ne pouvait passer inaperçu : de premières parties de Thomas Fersen en triomphe au Printemps de Bourges, de compliments signés Cabrel en consécration aux Francofolies de La Rochelle, Jeanne Cherhal s'est imposée tranquillement, son album dépassant les 60 000 exemplaires vendus. On a bien fait d'y croire.
Ce soir et demain à 20 heures à la Cigale, 120, bd Rochechouart, Paris XVIII e . Places : 24,20 €. Album « Douze Fois par an », disques Tôt ou Tard, 13,99 €. Mercredi à Poitiers, le 20 novembre à Tremblay-en-France, le 27 à Coutances, etc. En tournée jusqu'en avril prochain.
E.M.
Le Parisien , vendredi 12 novembre 2004 |
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Posté le: Ven Nov 12, 2004 8:18 am |
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| Elfe de la Nature |
| âme enchantée du Temple |
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Posté le: Mar Mar 08, 2005 1:54 pm |
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| Maïlila |
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| Inscrit le: 02 Mar 2003 |
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Posté le: Sam Avr 09, 2005 2:40 pm |
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| Nolwenn_4_ever |
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| Age: 20 |
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J'ai été la voir en concert et c'était super sympa !
J'adore ces chansons, surtout "Le petit voisin" et "Un couple normal".  |
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Posté le: Mer Avr 13, 2005 12:46 pm |
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| ptitelo |
| Grande âme du temple |
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| Age: 20 |
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j'aime bien ce qu'elle fait, c'est très sympa...
j'aime beaucoup cette vague de jeunes artistes comme Bénabar, Olivia Ruiz, Vincent Delerm, Aldebert... |
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Posté le: Sam Aoû 27, 2005 4:58 pm |
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| Pauline91 |
| âme errante du Temple |
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| Inscrit le: 27 Aoû 2005 |
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| Localisation: Paris |
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Jeanne c'est vraiment l'un de mes énormes coups de coeur de ces 2 dernières années!!!
Je l'ai vu pour la première fois dans les bonus du dvd de delerm en train de chanter l'aventura en duo avec lui.
ça m'a fait rire donc quand j'ai vu son album 12 fois par an à la fnac j'ai écouté et j'ai acheté direct!!!
Ensuite j'ai enchainé avec le 1er album enregistré en live en 2001 qui est très différent de ce que fait Jeanne maintenant mais qui mérite d'être écouté
J'ai bien sur le dvd live que je conseille à tout le monde!!!
J'ai hate de pour voir aller applaudir Jeanne sur scène car je ne l'y ai jamaisvu mais je sais que l'attente sera longue puisqu'elle vient de finir sa tournée et qu'elle commence un troisième album...
Quelques liens:
http://jeannecherhal.220v.org/
http://www.totoutard.com/ (une belle brochette d'artistes de talent!!!)
http://www.12foisparan.com/ (forum très sympa!)
Duo avec Camille au Bataclan à voir et revoir absolument!!!
http://www.lesacdesfans.net/videos.php
[img]http://images.mail-mgr.com/Uploaded_Images/2005_1_7_11_28_43_570[/img]
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Posté le: Sam Mar 04, 2006 11:52 am |
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| Pauline91 |
| âme errante du Temple |
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| Inscrit le: 27 Aoû 2005 |
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Diffusion du concert de Jeanne Cherhal au festival des vieilles charrues samedi 4 mars à 17h45 sur France 4 !
http://www.france4.tv/prog.php?id_prog=1583
Rediffusions :
Dimanche 5 mars à 11h25
Mercredi 8 mars à 10h50
Dimanche 26 mars à 17h55
A ne pas louper!!!  |
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Posté le: Ven Aoû 25, 2006 3:10 pm |
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| Pauline91 |
| âme errante du Temple |
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| Inscrit le: 27 Aoû 2005 |
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Le nouvel album de Jeanne, intitulé L'eau sortira le 5 novembre prochain!!!!
Dates de tournée ici mises à jour régulièrment ici:
http://www.12foisparan.com/forum/viewtopic.php?t=527
PLATEAU Jeanne Cherhal / Olivia Ruiz
jeudi 15 mars 07 à VOIRON Le grand angle. 30 euros
Les chanceux!!!!!!!  |
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Forum Nolwenn Leroy Index du Forum -> Musique - Artistes Francophones
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