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Soirée Adjani |
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Posté le: Jeu Juil 06, 2006 8:02 pm |
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Posté le: Jeu Juil 20, 2006 5:35 pm |
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| tazyzas |
| âme errante du Temple |
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Marie Stuart |
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Posté le: Sam Aoû 26, 2006 6:52 pm |
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| tazyzas |
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| Isabelle fait la une du Figaro Magazine du 26 août 2006: sublime tragédienne! Photos et interview passionnante! |
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Posté le: Dim Aoû 27, 2006 8:22 am |
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Posté le: Lun Aoû 28, 2006 4:20 pm |
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| toriamos |
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Merci Tazyzas pour tout ton boulot sur Isabelle Adjani : tu mériterais d'être payé comme attaché de presse !  |
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100 000 billets vendus! |
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Posté le: Dim Sep 03, 2006 11:57 am |
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| tazyzas |
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Posté le: Dim Sep 03, 2006 6:07 pm |
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| tazyzas |
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| Elle ajoute dans le reste de l'entretien qu'Isabelle Mergault et Jean-Loup Hubert écrivent pour elle... |
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Posté le: Lun Sep 04, 2006 6:56 am |
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Posté le: Lun Sep 04, 2006 1:52 pm |
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| tazyzas |
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Posté le: Lun Sep 04, 2006 6:42 pm |
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| toriamos |
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Merci Tazyzas pour ce lien, je copie ici son contenu, car les liens sur le net sont souvent temporaires :
Adjani confirme son projet avec Obispo
AFP - Isabelle Adjani, au Maroc en septembre 2004,
lors d'une cérémonie berbère sous les auspices de l'Unesco
Isabelle Adjani confirme qu'elle travaille toujours à un projet d'album avec Pascal Obispo
L'actrice, qui fait sa rentrée le 8 septembre au Théâtre Marigny, reconnait néanmoins que ce projet vieux de plus d'un an et demi avance à un rythme lent, au gré des envies des deux artistes.
Un album pour lequel peu de choses sont encore arrêtées, excepté le titre, "B.O.", "car nous l'avons conçu comme un film sans images", affirme Isabelle Adjani.
Il s'agira selon elle de "rock symphonique qui contera l'histoire sentimentale d'une femme entourée de partenaires aux sensibilités vocales et musicales différentes."
Ainsi, elle évoque la présence sur ce disque de "nombreux artistes, formidables et étranges", dont Christophe, Marquis de Sade, David Sylvian, Etienne Daho, Peter Murphy, Seal et Akhénaton (d'IAM).
"C'est un album avec beaucoup de duos, mais ce n'est pas de la variété. C'est avec Pascal Obispo mais ce n'est pas le Pascal Obispo que l'on connaît", avait déclaré l'actrice il y a plus d'un an.
"Ce sera quelque chose à part, c'est entièrement artistique, personne ne met son nez la-dedans", avait ajouté l'actrice. "Nous sommes très libres. "
Aujourd'hui, elle précise néanmoins qu'il n'y a pas encore de contrat signé, que la maison de disques n'est pas encore arrêtée et que la date de sortie du disque reste à déterminer.
Le projet est né il y a deux ans lorsqu'Isabelle Adjani a enregistré un duo avec Pascal Obispo dans le cadre du double album "10 ans ensemble" au profit de l'association Sidaction.
Isabelle Adjani a déjà fait un passage très remarqué dans la musique il y a vingt ans, parrainée par Serge Gainsbourg. Doté des deux inoubliables tubes "Pull Marine" et "Ohio", cet album s'est écoulé à un million d'exemplaires à ce jour.
Laure NARLIAN
Publié le 04/09 à 13:18
Source : http://musique.france2.fr/actu/23887763-fr.php |
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Posté le: Jeu Sep 07, 2006 5:46 pm |
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| tazyzas |
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Posté le: Ven Sep 08, 2006 5:20 pm |
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| toriamos |
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Elle est aussi dans Le Parisien d'aujourd'hui pour la pièce "Marie Stuart"...
La couv' :
(cliquer 2 x pour agrandir à la taille normale)
L'article page 34 :
(toujours cliquer 2 x)
suite et fin page 35 :
(cliquer 1 x)
J'ai dû couper les pages en les scannant : la suite est donc à chaque fois sur le scan suivant...  |
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Posté le: Sam Sep 09, 2006 10:43 am |
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| tazyzas |
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Un immense merci!
Elle est dans VSD aussi
et dans le Figaro et il y a eu un reportage hier soir sur France 2 toujours visible sur le site de la chaîne:
http://jt.france2.fr/20h/
«Rien de mieux que le travail de troupe» Propos recueillis par Armelle Héliot . Publié le 09 septembre 2006Actualisé le 09 septembre 2006 : 21h55
Les autres titres
Isabelle Adjani, l'art d'être elle-même À Lyon, le Ballet de l'opéra s'ouvre au monde Sokolov donne le la à Toulouse Le second vol de «la Joconde» La Biennale des antiquaires s'offre son Palais Un troublant face-à-face L'ancêtre de Lolita La guerre par-delà les clichés Un air d'Amérique et de cha-ba-da-ba-da Retour | Rubrique CultureIsabelle Adjani nous livre ce qu'elle aime dans la personnalité de la reine Marie Stuart, et sur la pièce qui la met en scène.
ELLE RETROUVE donc le Théâtre Marigny, où, il y a quatre ans, elle avait joué La Dame aux camélias et bouleversé un public qui ne cesse de se renouveler. «Je ne cherchais rien. Je pense toujours au théâtre, je lis, j'assiste à certains spectacles. Mais j'attendais sans angoisse, lorsque Didier Long m'a soumis ce texte que je ne connaissais pas du tout. Il m'a plu.»
Marie Stuart est bien sûr une héroïne idéale pour le théâtre. «Mais ce qui est très intéressant, souligne Isabelle Adjani, c'est que ce n'est pas comme dans la «Marie Stuart» de Schiller, qui choisit une forme très élevée, insiste sur la figure d'Elizabeth, donne un lyrisme profond aux paroles. Ce qui est frappant dans la pièce de Wolfgang Hildesheimer, et ce que souligne d'ailleurs l'adaptation de Didier Long, qui a gommé l'excès romantique, le lyrisme à l'allemande, justement, pour aller vers une langue plus directe, littéralement plus élisabéthaine, c'est qu'il ne se soucie pas de réalisme.»
Elle s'exprime toujours avec cette autorité charmante de fille extrêmement intelligente et ultrasensible qui va tout de suite à l'essentiel et sans prendre la pose. Ce traitement, cela donne deux heures en «live» au cours desquelles chacun est traversé par un courant électrique, une impulsion nerveuse inéluctable. «Je marche droite, vaillante, sans peur...» dit-Marie Stuart. Isabelle y va. «Non pas sans trembler... et ce que j'aime dans la pièce de Wolfgang Hildesheimer, c'est ce qu'il y a de délirant dedans. Il n'y a rien là d'une reconstitution historique, mais plus simplement la projection d'une peur qui est celle qui saisit tout être qui sait qu'il va mourir... Alors on peut repérer les mouvements : l'examen de conscience, les bouffées de nostalgie, la détresse, le repentir, le besoin de faire la paix avec soi-même...» Elle se tait un moment. Elle reprend, calme, précise. «Il y a du vacarme autour d'elle, et du vacarme en elle... Elle aspire au silence...»
Ce côté «sois sage ô ma douleur» se fait entendre au loin. Mais la pièce propose aussi une vision plus âpre du dénouement tragique de la vie de Marie Stuart. «On peut reconnaître en ce destin unique des images qui renvoient à d'autres histoires, poursuit Isabelle Adjani. Marie représente un symbole vivant. Elle va être raillée, méprisée, mal traitée. On voit le caractère odieux avec lequel les gens traitent ceux qui ne sont plus rien. Tout ce qu'il y a de pire peut alors surgir, ce qu'il y a de pire en chacun. Il y a une concentration meurtrière de trahisons, de haine, de luttes de pouvoir, de corruption. On devine la jouissance qui saisit chacun à la conduire vers la potence... Tandis qu'en face un être tente d'exprimer son désarroi, déchiré par des souvenirs qui brûlent et sont un baume, en même temps.»
Ce qu'Isabelle Adjani aime aussi dans cette pièce, c'est «son caractère carnavalesque. Il y a quelque chose de grimaçant, de très grinçant, parfois drôle. Et puis cette irréalité : on est dans la salle d'exécution. Tout le monde rentre. Personne ne sort. Comme s'il s'agissait de la projection de ses pensées... Très étrange, non ?». Et d'ajouter, songeuse : «En même temps, c'est un spectacle. On la prépare, on la pare.»
Elle ne connaissait Didier Long que par sa mise en scène de Mademoiselle Else, de Schnitzler, avec Isabelle Carré, un travail qu'elle avait particulièrement apprécié. «Il est précis mais il fait confiance, ce qui interdit les indications trop rigides.» Elle, Isabelle Adjani, fait confiance, aussi. «Je suis dans ce moment où je sais que des choses se sont construites comme à mon insu. Il y a eu une maturation lente, qui s'est nourrie de ce que j'ai voulu savoir sur elle, Marie Stuart, et de ce qu'apporte la pièce. Je n'oublie pas que c'est une femme très gentille dans la vie privée mais intolérante, intraitable si l'on touche à son statut de reine.» Elle en est aussi à ce moment où il faut, ainsi qu'elle le dit, «armaturer le jeu, poursuivre sur le fil d'une rigueur monacale pour ensuite trouver la liberté... mais il faut imposer un carcan au personnage d'abord, qu'il ne s'échappe pas...».
«Ce n'est que sous l'effet de sa passion démesurée qu'elle s'élève au-dessus d'elle-même, détruisant sa vie tout en l'immortalisant.» De sa si belle voix, elle lit cette phrase, qu'elle aime et qui vient de Stephan Zweig, de sa biographie de Marie Stuart. Le dense volume des «Cahiers rouges» de Grasset ne la quitte pas. «J'aime penser que les deux grandes biographies qu'il a écrites concernent Marie Stuart et Marie-Antoinette...»
Rester dans la générosité
D'autres livres ne la quittent pas en ce moment. L'Ethique de Spinoza. Elle lit Spinoza. Et elle en parlerait des heures. «Celui qui disserte le mieux sur la prudence à avoir vis-à-vis de l'affectif, c'est lui.» Elle rit, l'air de vous dire : «J'aurais peut-être dû le lire plus tôt, non ?» Mais elle poursuit, sérieuse. «Il faut apprendre à ne laisser ni les autres, ni la vie, ni les incidents de la vie vous envahir... Moi qui suis capteur et récepteur, j'ai souvent eu du mal. J'ai oublié de penser à moi. Je me fais des rappels. J'essaie d'être en possession de moi-même. C'est une des leçons de Spinoza. Les choses arrivent, les bonnes et les mauvaises. Il ne faut pas laisser, sous le prétexte de la célébrité, votre vie ne plus vous appartenir... C'est pour tenter de tenir que je lis Spinoza...» Les injonctions peuvent être : se séparer des faux amis, repérer les courtisans de très loin, perdre une certaine naïveté, ne pas confondre l'innocence avec la bonté, ne plus être dupe. Mais rester dans la générosité. Et savoir que «plus on est lucide sur soi-même, plus on devient de plus en plus soi-même».
Elle, elle n'est jamais au plus près d'elle-même qu'au théâtre. «Ici, je suis heureuse. Il n'y a rien de mieux que le travail de troupe... D'ailleurs, sans Adèle H., je serais encore au Français...» L'autre livre qui tient une grande place dans son quotidien, ces temps-ci, c'est le livre de Denis Podalydès. «Je me reconnais en tout ce qu'il dit, tout ce qu'il éprouve. J'aime beaucoup la manière dont il formule ses pensées, ses sentiments, sa façon de parler du théâtre.» L'idéal, ce serait qu'un jour un administrateur général de la Comédie-Française rappelle Isabelle pour quelques mois...
En attendant et alors que commencent les représentations, elle a un autre projet : tourner, sous la direction de Jacques Weber, qui jouera Almaviva, le rôle de la comtesse dans Le Mariage de Figaro, de Beaumarchais. Et qui sera Figaro ? Denis Podalydès. La vie est bien écrite.
mThéâtre Marigny, à 20 h 30 du mardi au samedi, en matinées le samedi à 18 heures (à partir du 16 septembre) et le dimanche à 16 heures. Tél. : 0 892 222 333 (0,34 c/min). Texte de l'adaptation à paraître.
Le Canda en parle aussi [url]http://radio-canada.ca/arts-spectacles/PlusArts/2006/09/07/005-adjani.asp [/url](comme en Espagne, en Belgique et au Portugal où tout le monde souligne l'événement). |
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